L'ENTREVUE IMPRESSIONNANTE



(Zhom tient à souligner ici l'embauche d'un nouveau pigiste puant-sale au Jour des vidanges, en remplacement de Luigi, dit « ce fumier. » Voici Luigi « pas le même que l'autre » qui s'applique ici à sa première entrevue. Ci-dessus, une photo de Luigi « pas le même que l'autre » en train de gosser après un meuble, l'hostie de moron.) 


Entretien avec Ton Quan Ngoc, 
père dominicain.
Par Luigi « pas le même que l'autre »

Luigi : « Ton Quan Ngoc, votre prénom porte à confusion. Il créé immédiatement un profond sentiment d'appartenance, de possession, comme si vous nous étiez. Comme si vous-vous offriez tout entier aux fidèles. En tant que père dominicain, vous devenez en quelques sortes mon Quan Ngoc, notre Quan Ngoc. Mangez-vous des battes?

Ton Quan Ngoc : « (Rires) Je tiens à préciser que je ne suis le Ton Quan Ngoc de personne, sauf de Dieu, qui n'est personne puisqu'il est tout. Je ne suis pas ton Quan Ngoc. Pas plus que je ne suis moi-même mon Quan Ngoc, son Quan Ngoc ou votre Quan Ngoc. J'appartiens au Seigneur tout puissant. »

-Pourquoi ne pas changer de prénom? Dans toute la francophonie, personne ne voudrait s'appeler Ton. Vous pourriez vous renommer, par exemple, Quan Ngoc, tout simplement. Pour un religieux, ce Ton doit être lourd à porter qui implique de manière presque subliminale l'abandon de soi.

-(Rires) Tu pues. Je pense que ton âme est pourrie.

Comments

Un titre percutant.
Un billet pertinent.

le bonheur sur écran
Anne Archet said…
Ton camp: haine gosse.
Avec un peu de hasch le Ton pourrait se transformer en Thon, comme l'eau s'est transformée en vin.

la pêche miraculeuse
La Rouge said…
Prout! Prout! Prout!
J'ai déjà annoncé la venue de J-C, aujourd'hui j'annonce le retour de J-P.

J-B
Kayou said…
Et où est passé Wilbur Bermens?
DinminQ said…
« Dans mon cul!!! »

C'est ma réponse préféré et c'est efficace pour plein d'occasions comme le bureau, dans un lave-auto ou dans un cinéma vieux et déglingué.
Kayou said…
J'adopte. Mais pourquoi dans MON cul? Je préfère déléguer : "Dans le cul d'autrui" ou, mieux, "dans le cul de tout un chacun." Enfin, tant que c'est dans le cul, ça ne se perd pas complètement.
DinminQ said…
Oh! C'est une phrase transformable, j'y vois pas d'objection pour le pourquoi du MON, je ne sais trop c'est ainsi que ça sort.
Anonymous said…
La Rouge est encore plus manifestement scandaleuse de vivacité mutine un peu à la brigitte fontaine jeune comme dans le clip du "whisky", depuis qu'elle est en noauréblan. et biensur, anne est toujours aussi obèse, oui. et surtout, tellement citron. mais c'est à cause des sushis aux truites frites qui ruissèlent d'huile d'arachide au delà de tous ses bourrelets sur son corps, biensur!
jp pour flask gudrun said…
http://www.theartofmovieposters.com/ForSale/Images/heralds/WilburWantsToKillHimself.jpg
Anonymous said…
il est pas mal ton texte, et surtout la photo. mais quand à la dernière sentence, aussi lapidaire soit-elle en queue de colimaçon, j'aurais pour ma part plutôt opté pour : "Tu ries. Je pense que ton âme est pourpue."

HAHAHAHAHAHA!!!!

SOUMIS, DéSIREZ ???
HAHAHAHAHA!

SOUMIS, SOUMIS, SOUMIS!!! HAHAHA!
Anonymous said…
cet homme souffre de bronchite fiévreuse de La Rouge en noiréblan (et pas Raybans), mais il est aussi SOUMIS, SOUMIS, SOUMIS, SI SENSATIONELLEMNT SOUMIS en TABAIRNACLEU, Boardhell!!!

La noiréblan, je te kiffe à donf toua et ton staïle de jeune vieille! je vais devenir juif pour toi, et me faire pousser des ùmongolfières en dessous des bras pour pouvoir péter des aisselles au cinéma devant ces putrides parterres d'admirateurs exterminés de fritz lang ou de joan jett, en envol vers jéricho la SOUMIZE!!!!!!!!

HAHAHAHAHAHAHA!!!
zigzag said…
La Rouge est mieux qu'Anne Archet.
fistule liquéfiée said…
ouais, y'a pas photo!
gloire nosfératouïenne said…
mais AA n'est quand même pas non plus aussi nulle qu'on le prétend, mais juste en comparaison de l'autre, je stigmatise
petit couillon said…
moi, je crois que tu essaies de blesser AA en la rendant jalouse, et que ce n'est pas très courtois de ta part. cependant, tu restes malheureusment dans le vrai, oui, il faut bien l'avouer.
gloire nosfératouïenne said…
@ petit couillon

;)
jp said…
petit couillon est cool comme mec. il ressent l'irrépressible besoin communicatif de vouloir cotériser aussi vite que possiblement apparues les plaies à vives exhibées par les "bizarres", et ceci est une preuve que son apport individuel au système collectif, bien que plutôt spatialement limité, reste dans une mesure proportionelle relativement positif si l'on se donne la peine de dézoomer afin de recentrer son effective efficience et rendant alors compte d'un rapport plus global à l'ensemble laissant retransparaitre enfin sa réelle valeur inpotentialisée. plus libre, quoi...
capsule de bière said…
oui, et en plus, c'est beaucoup pus dur pour un timide.
jp said…
et oui, capsule, mais tu vois, c'est comme pour les périodes bleues de La Rouge, qui reviennent d'une manière intempestivement complice avec ce régénéré accord naissant de besoin de respiration. ils exultent parfois enfin cette vision sauvergardée d'un intérieur qui peut dire "ouf", et se découvre une nouvelle version de soi en son propre sein.
petit couillon said…
arrêtez. vous me génez. je rerougis. si ça continue, je vais me transformer en lionel M, ou avoir envie de me suicider sous un camion...
fantassin lourdement armé said…
haha, BIQUET!!

mais maintenant, tu ne peux plus te résorber du débat public auquel tu t'es insinué, alors tu devras absoudre ce sentiment pusillanime qui te tremblotte en toi, ou décéder sous les pavés des jurons haineux et dégénérés des étudiants libres de droits... HAHAHA!
petit couillon said…
pffff!
c'est nul, mais c'est ainsi.
Anonymous said…
et il ne se suicida pas, et alla faire chauffer de l'eau pour les pates, après avoir branché le réseau de peer to peer sur lequel il avait commencé à télécharger l'intégrale des oeuvres de david lynch dans toutes les langues, dont des extraits vidéos inédits, ainsi que des conversations privées piratées issues des relations téléphoniques du célèbre réalisateur, et qu'un mec avait mis en ligne sur un blogue après les avoir encodées au format mp3.

FIN.
gloire nosfératouïenne said…
il parait qu'angelo badalamenti fabrique lui-même les rêves de david lynch.
André Badaleux said…
ouais, mais selon certaines sources, andy serait lui-même une dépendance hyper psycho-active du D.L. en personne.
La Rouge Déglinguée said…
D.L.?? PROUT! hein ?

TU VEUX DIRE, D.H. ??? MON D.H. ???
André Badaleux said…
hm... nan. paxactement, La Red, disons...

tu vois, ce serait plutôt le DHALIA DES ANDES, si tu vois ce que je te soumettrais, en direct de sumatra...
La Rouge Déglinguée said…
ouIIIIII!!! le cousin d'AA!!!

(radar)

Bien, mais ou est jip, ce sacré sacripant, PROUT! les tumeurs de niouyork dans le grabuge de ta peau frustrée de tabac comme la plainte de la chair qui tue!

JIIIIIIIPPpp!!!!!
Jip said…
oui, biensur, voilà, c'est moi, je t'aime.
La Rouge Déglinguée said…
ohhh! OUIIII!!!
moi aussi, je t'aime tant!!!
Jip said…
tu sais, je ne le dis pas, mais j'aime bien tes peitures.
La Rouge Déglinguée said…
oUI! et moi!
j'adOOOOre tes tableaux verbaux, car ils témoignent d'une telle profondeur et de liverté, et de tellement de sensibilité!

je pense que tu es plus dauphin que cariboux, mais avec pas mal d'ours et de chat-nékrophile, ou d'abeille... mais putôt des abeilles avec des ruches dans les arbres, ou les trous de troncs plutôt que dans des ruches aménagées de mains d'homme, biensur, car tu restes tellement indépendant malgré ta mise sous verROUGEs...
Jip said…
oui, sans vouloir me vanter, je sais bien. mais en même temps, je n'aime pas que tu me flattes.
La Rouge Déglinguée said…
raaaah! mévoyons! Mais tu restes tellement si dur en jugement envers toi-même! comment faut-il t'amadouer pour pouvoir afin t'atteindre en ce coeur revèche que je perçois dans une hilarité compulsive!

JIIIIIPPP ????
La rouge dégelée said…
Je le sais quand tu dis rien que c'est que c'est mieux de maigne. Bah! Mes peintures, elles finiront dans le sous-sol comme le reste. Tu sais que j'ai eu des visions l'autre jour, éveillés. Jamais ça m'était arrivée. Y'a un mouvement de plaques tectoniques Jip. Ça me fait peur. Voilà, c'est dit. Adieu!
Jip said…
heu, hébé, faut pas essayé (je sais, ça fait caliméro, et j'ai pas à me plaindre car je suis riche et que j'ai plein à manger, mébon)...

mais tu sais, je me vois putôt comme mou, et je sais que tu le sais...
jp said…
ma La Rouge, quels genre de visions, dis ?

ça va bien ? tu as fait du café ? je t'aime ?
jp said…
putain, La Rouge, tu ressembles à Lydia Lunch sur ta photo, bordel!!!
La rouge dégelée said…
Hébé! J'ai jamais pensé à ta mollesse pour être honnête, j'y ai toujours vu une forme de résistance coco, autodestructrice de par l'enfance mais une force peu commune biarrement.
La Rouge said…
Lydia Lunch? Connais pas?
jp said…
tes peintures existent, comme la vie, et les sous-sols, mais y'a toujours des endroits ou l'ironie n'arrivera jamais à aller se nicher, car c'est trop sérieux.

je me sens bizarrement "mature" ces temps derniers.
jp said…
tu sais, y'a beaucoup de destruction en moi, mais c'est ainsi. je me combats en permanence depuis toujours, c'est inné.
Vision mondial said…
Les étudiants sont passés sur ma rue il y a plus d'une semaine et puis j'ai vu d'autres images, des cris, de hurlements, des gens qui couraient dans la rue, des feux allumés partout. C'est comme si j'ai eu un film sous mes yeux sans aucun contrôle. Et puis, ça bouge de partout coco. Un mouvement bizarre, très lent comme si la terre se réveillait? Je ne pourrais le dire autrement. C'est dans l'air. Une énergie ancienne.
jp said…
que vont devenir les derniers hommes la rouge, hein ? maintenant qu'ils sont tous ratiboisés, ils vont en faire quoi ?
dans l'oreille said…
«Mature» c'est touchant ce que tu dis.
jp said…
je sens ça aussi. mais c'est dénaturé par quelque chose qui prépare son coup, ou qui ère.. et je sais pas ce que c'est. ça peut être énormément destructeur et à la fois très positif. j'ai peur de passer à côté. il pourrait très bien ne rien se passer dutout. et tout finirait par dépérir petit à petit. mais ça ne colle pas
Chapeau féroce said…
Je ne sais pas Jip. Je ne sais pas ce qu'il y a derrière. C'est une énergie ancienne qui s'est réveillée, terrestre comme des plaques tectoniques en mouvement. Les derniers hommes possibles. Je l'ignore, ce que je sais, c'est qu'il y a qu'à toi que je puisse dire ce genre de trucs sans que l'on me traite de folle. C'est bien que tu restes dans un village tu sais, la ville commence à être folle. Tu sais que je peux être maintenant arrêtée car j'ai mis un carré rouge sur mon blogue? Dingue, nous sommes tous officiellement muselés. Ici, c'est officiel.
jp said…
il faut qu'il se passe quelque chose. y'a trop longtemps que c'est comme en bout de course. les feux, ça fait 20 ans que je me dis qu'ils vont finir par s'allumer, mais quand ?
La fée électrique said…
«je sais pas ce que c'est. ça peut être énormément destructeur et à la fois très positif»

C'est ainsi que je le sens aussi.
jp said…
l'ancien monde est perdu, il a épuisées ses réserves, oui. la folie a gagné tous les territoires.. mais il reste des gens vivants. et il y a beaucoup de peur, et de choses inconscientes qui se cherchent une voie... comme la revanche des prophètes, les cris de la terre muselée

c'est commpe si le monde était une marmite sur le feu
Les feux said…
Je ne sais pas Jip quand mais pour la première fois de ma vie, je sens un mouvement solide sous mes pieds. Un truc qui ne voudra pas reculer. Tu sais il avait parlé de l'éveille de la conscience, de la lucidité. C'est comme si le monde se réveillait d'un long songe comme dans la belle au bois dormant. L'ère de la télé va se terminer, nous assistons à l'ère de l'internet et ce qu'ils n'avaient pas prévu, les conspirateurs du sommeil avec leurs nouvelles inventions, c'est que les gens se parleraient. Le sable dans l'engrenage. Ça fait pas mal ésotérique mon truc mais c'est ainsi que je le sens. Désolée. Mais tu sais, il y a quelque chose derrière et ça me fout les jetons.
La Rouge said…
Je vais manger de l'ananas. Merci d'être là. xxx
jp said…
s'il ne se passe rien, alors il y aura comme une espèce de royaume de la mort qui prendra place, je sais pas. c'est cette vie qui est tellement chargée de destruction. la société qui a tué beaucoup de choses. il y a trop de controle, ce n'est plus possible comme ça
jp said…
les jetons de ce truc, c'est ce qui m'a envoyé à l'asile. les fruits et les légumes sont nos amis
jp said…
j'ai senti ce truc sous mes pîeds aussi à moment donné, mais j'ai laché prise. maintenant, c'est comme si ça cherchait à m'avaler
Petite carotte said…
Toi, toi tu es mon ami est tu as droit a tous les jours fériés que tu as besoin.
jp said…
les truqueurs de rêves ont bousillé quelque chose de primordial. leur nouvel ordre... c'est l'ère des mutants
La rouge dégelée said…
Ouais. En ce qui concerne être avalée, je comprend.
Mutantes à pois said…
Tu crois qu'ils vont toujours gagner? Il se peut, je ne sais pas.

Bon faut pas se faire chier plus que ça coco, ici le soleil brille étrangement. Faut essayer d'en profiter comme une banane au soleil.

T'eigne.
jp said…
c'est en me bouffant le sommeil qu'ils m'ont gobée toute l'énergie. leurs décharges électriques
jp l'inondé said…
le soleil ne brille plus comme avant. le temps est dingue. il pourrait geler en plein mois d'aout. un jour, un chamoix viendra me brouter les carottes
jp flippé said…
un jour, y'aura un grand basculement, et il se foutra à geler à tombouctou, et on plantera des vignes à helsinki. les dahus sortiront de leur terriers et lécher les piebots des nains de jardins
jp said…
ils peuvent pas "toujours" gagner. je sais pas. je les conais pas
jp said…
on pourra planter des kiwis en plein centre de la bretagne. faut garder des plans, semer partout, ça renaitra.
jp said…
bonne continuation, La Rouge. je vais me davidlynchizer un brin. ça ne sert plus à grand chose, vu que la plupart des travaux ont déjà été effectués, mébon.

ça fait bizarre de "récupérer" une sorte d'activité cervicale quasiment "normale". le postrauma, c'est la peur de la rechute.

en fait, on apprécie "mieux" la "santé".

j'en croise qui sont dans mon état d'avant, en ville. j'aimerais bien leur causer, mais la psychose fourre de l'anormal partout. tout devient "suspect"

ils sont "perchés" par les ondes.

allé, à plus
La Rouge said…
Ouais. Je crois que de planter des kiwis, reste la meilleur solution.

Adieu coco! xx
jp said…
et l'univers n'a pas attendu que les humains soient pour être, aussi. mais pourtant, on peut être poursuivi en justice pour avoir écoulé de la fausse monnaie afin de se payer des choses... et il existe des tondeuses à gazon, et simultanément, des atomes d'hélium naissent au coeur du soleil.. et mick jagger s'est reproduit... et il existe des femmes qui se chaussent de pénis en plastique, mais aussi des limaces, ou des maladies des pieds de tomates qui rendent les feuilles du végétal jaunes... et en ce moment, je suis sûr à 100% qu'au moins UN être humain dans le monde est en train de se gratter le ventre, la tête un peu vide, hébété, en se demandant à quoi sert de vivre sans trouver de réponse, en regardant l'eau en ébullution dans une casserole sur la plaque électrique, dans laquelle cuisent 2 oeufs. et il y a une odeur de café... et plus loin de jambon grillé. et un petit chien un peu perdu fait pipi sur un trottoir en quillant des oreilles et tirant la langue. et il y a de celà 8 mois, il était encore en train de têter sa mère à la campagne dans une vieille grange au milieu de bottes de foins avec son frère et ses deux soeurs, mais aujourd'hui, il est déjà bien loin dans la ville. et son maitre a disparu
jp said…
et le trottoir en question pourrait être localisé aux environs de la banlieue de manille aux philippines. et des gens aimeraient bien manger le petit chien, dont une femme avec les deux dents du devant en moins, qui tiendrait un gamin tout aussi édenté dans ses bras devant une maison basse en bois. et le gamin porterait un t-shirt, il aurait dans les trois ans, pas de slip, et on verrait son zizi. et ils attendraient quelque chose, ces humains, mais je ne sais pas quoi. et il y aurait une espèce de gros cafard qui ferait sa route sur la balustrade en bois au verni écaillé... si l'on était sur place, on pourrait gratter le reste de peinture pour le faire sauter, mais on ne serait pas obligé. et plus loin, ce serait la jungle. et des gens partiraient à la chasse aux araignées de bon matin, entassés à l'arrière d'un pick-up des années 80 assez polluant.
jp said…
en fait, on dirait thalassa, l'émission de télé, la vie, en gros...
jp-tonic said…
de gibraltar à varsovie, les aires d'arrêt des autoroutes sont quasiment toutes identiques. on peut faire 10000 kilomètres en bagnole en n'assistant qu'à UNE SEULE SORTE DE PAYSAGE...

mais on peut sortir de l'itinéraire "vert" aussi, et aller visiter les petits villages dans lesquels résident des cimetières étranges, encore, le long des bruissements suspects dans les buissons parcourus par les frissons d'un souffle indiciblement ancestral...
jp-tralala said…
http://www.youtube.com/watch?v=CI9fS5WMRo0&feature=related
gloire nosfératouïenne said…
putain, génial ce clip, c'est de qui jipi ?
jp said…
hé bien, c'est un groupe européen composé d'une femme plutôt française, je crois, et d'un homme allemand (entre autre, mais OUI, ça existe), et si tu t'étais donnée la peine de lire cette chose : "Stereo Total - Musique Automatique", au dessus du clip video, hé bien tu aurais pu déduire par toi-même que cette musique avait été composée par "STEREO TOTAL", le fameux groupe qui instigua le sulfureux album intitulé "JUKE-BOX ALARM" à la face de la planète music-pop il y a de celà déjà plusieurs années, avant même le beug de l'an deux mille...
gloire nosfératouïenne said…
putain, con! mais alors c'est vachement vieux cette musique, con! ce sont couaziment des putains de reliques de derrière les fagots que tu viens nous programmer là, sacré JIP! Bon dieu! tu penses un jour reprendre le mike et nous offrir l'attrait de ta voix sur les ondes d'une par exemple "radio", ou je rêve trop ??? ban diou!!
jp said…
bah, tu sais, moi, j'aime pas trop me répéter, mais j'aime pas trop qu'on me flatte, non plus, quoi... sans vouloir abuser...
Merci JP tu me sauves la face.

le prophète
gloire nosfératouïenne said…
et oui, biensur, mais tu sais, toi et ton fantastique tempérament à toutes épreuves croisant le fer avec le feu, vous avez quand même pas mal de réserves à émanciper dans la vie afin d'inspirer tant de personnes survivantes, malgré les fumeroles zé la musique marocaine TROP bruyante, tu comprends ???
jp hey said…
hey, le neurone ectopique, tu as fumé ou quoi ???
gloire nosfératouïenne said…
oui, salut le neurone, ça va ?

tu as achetée une carabine ??
jp said…
on était en train de parler de musique avec nosfé...
gloire nosfératouïenne said…
hihi! mais oui, je lui disais qu'il devrait reprendre un peu le goût de la route, et revenir gouter les ondes avec des émissions radio musicales mélangées avec des bruitages, mais surtout, sa voix superbe...
jp said…
il me chambre parce qu'il sait que je n'aime pas que l'on me flatte.. parce que l'égo, je trouve ça tellement prétentieux, sans vouloir insister...

c'est un truc d'occidental, comme la soi-disant philosophie d'heidegger ou de kant... mais moi, ce que j'en pense, c'est qu'un truc qui te file des migraines n'est pas sensé t'apprendre ce que j'appellerais la "sagesse" selon moi...
André Badaleux said…
et je suppose qu'on est sensé réagir comment ???
gloire nosfératouïenne said…
jip est du genre à être fier de son humilité, si tu vois ce que je veux dire...
André Badaleux said…
avec humour ??? en riant ??
gloire nosfératouïenne said…
moi, j'avais écoutée une de ses émissions de radio en 2005, juste avant son suicide raté du mois d'octobre, et bien ce n'était pas si déguelasse que celà. j'en garde un très bon souvenir. il y avait déjà tout cet eclectisme en fusion qui faisait face à ces marées de confusion cérébrale si touchantes, mais pas encore totalement portées à maturité complète... cependant, on avait pu entendre du pink floyd live de 1969, du boris vian, et même du johnny winter de sa période rythm and blues... et j'avoue que celà m'avait interpolé
petit couillon said…
ouais, mais bizarrement, jipé n'a jamais vraiment accroché au genesis du début, même la période peter gabriel avec les couleurs et mises en scène bizarres...
gloire nosfératouïenne said…
ouais, mais il faut dire qu'il a attendu le printemps 2010 pour enfin se résoudre à quand même assister à la représentation par écran interposé du "excalibur" de john boorman... et ça...
petit couillon said…
oui, voilà, c'était la lacune sur laquelle je voulais mettre le doigt.
André Badaleux said…
et vous avez les mensurations exactes de son pénis ?
gloire nosfératouïenne said…
nan. pas les mensurations exactes. mais il pèse 13 livres 5. et c'est quand même déjà ça, je pense. sans compter les boules.
petit couillon said…
oui, car il est doté d'énormes boules vraiment très grosses, aussi, mais ça...
gloire nosfératouïenne said…
oui, ses boules sont très énormes. couaziment protubérantes, si je ne m'abuse. et en plus, bien huilées et elles roulent, biensur...
André Badaleux said…
moi, on m'a dit qu'il en avait une plus grosse que l'autre. et que pour compenser, il se remplissait le caleçon de coton pour aller faire les courses. parce qu'il porte parfois des pantalons de jogging, afin de rester plutôt décontracté.
gloire nosfératouïenne said…
j'ai aussi eu échos de ce genre de racontars, mais il est vrai que ce sont les genres d'ignominies "décalées" que l'on vous ressert "entre évier et latrine, à l'heure de la mise au baquet des repas" si vous suivez mon idée.. et sans voulor être pompeux le moindre du monde...
André Badaleux said…
oui, mais tu restes tout de même relativement plutôt "subjectif" dans l'exposé de ton propre point de vue en la matière, si j'en crois mon intuition, bien que restant garant d'une certaine réserve quand à la possible primesautièreté de mes propos...
gloire nosfératouïenne said…
on n'est jamais trop prudent.
jp said…
je m'excuse de revenir encore isister sur ce point, mais il m'est tout de même assez indisposant en moi-même que vous passiates vous temporalités à épiloguer sans fin au sujet d'un propos autour duquel j'aurais tendance pour le moins à la plus silencieuse mutièreté...
gloire nosfératouïenne said…
le mutisme est le silence dénivelant sur le blocage mental de l'oubli préprogrammé par les effaceurs de rêves...
Anonymous said…
et clotilde manquait bien à tout le monde, mais elle s'acharnait à s'évertuer en kalisse à se bloquer mentalement dans un mutisme obsédant qui ne transfigurait que trop bancalement la trop profonde vacuité du vide entourant sa périphérie en tabernakle, ostie!

FIN.
philippe solaire said…
clotilde est la voix du silence.
gloire nosfératouïenne said…
le silence est la vacuité du son dans toute sa pesanteur en tabernacle.
philippe solaire said…
gloire nosfératouïenne, j'aime bien votre pseudonyme. je le trouve ombrageusement lumineux, et ce n'est pas sans laisser dépérir quelques doutes dans le sens d'une possibilité toute adéquate à votre endroit que je me permets de vous faire part de ma profonde et respectable attention à cet égard. sans compter que vos interventions restent toujours à la hauteur de leur "intitulé"...
gloire nosfératouïenne said…
oui, mais sans vouloir offusquer en aucun point votre volonté de retranscription de cette sympathie qui vous animerait, je tiendrais tout de même à exposer par la ci-jointe, mon manque naturel d'engouement à l'égard de flatteries que je jugerais plutôt "innoportunes" dans le sens d'un rejet intrinséquement ancré en moi-même de visu à la notion d'égo si philosophiquement ambivalente.
philippe solaire said…
je n'en attendais pas moins de vous. et c'est tout à votre honneur.
petit couillon said…
c'est vrai que La Rouge en noiréblan ressemble à Lydia Lunch...
André Badaleux said…
je ne sais pas pourquoi, mais jipé me fait penser à Marlène Dietrich...
hélénavarte said…
à cause de l'ange bleu ?

:)
La Rouge Déglinguée Dégelée said…
jip, c'est le petit étudiant du fond de la classe que tout le monde oublie tout le temps en prenant des notes, mais dont l'influence reste pourtant si subrepticement féconde...
jp said…
et voilà, ça y est, je rougis!!
pire que lio M!!
flask gudrun said…
hey, YO, garçon! je ne connaissais pas STEREO TOTAL! on dirait du trent reznor croisé avec les cramps du début, surtout la guitare, parfois!

bon sang! du rockabilly industriel avec des paroles pop comme du mÖvais françoise hardy!! merci grand chien !!
jp said…
ouais. ça colle tout à fait en calisse avec un choix esthétike arty pseudo-rebelle complètement intégré à la société du petsarcle, mais dont le nihilisme ainsi mécanisé serait comme une expression d'un vide communicatif de la solitude contemporaine créant une sorte d'anti-déflagration dont l'affligeance émotionelle virale vous emplirait d'un malaise sententisuement diffus malgré l'apparente naïveté guillerette de l'abord au premier degré. j'appelle donc celà de l'art, personellement. sans compter qu'ils ont un STYLE. et donc, forcément un peu la CLASSE.
André Badaleux said…
une musique "antimatière" en quelque sorte...
jp said…
ouais, mais une antimatière qui aurait une itention...
André Badaleux said…
un intention ? NUIRE ???
jp said…
bah, ouais. nuire, mais nuire à la nuisance, en gros.. je sais pas en fait...
jp said…
ce serait comme une forme d'expulsion du résidus de l'ertzat viral contenu en soi, mais dont l'origine serait la culture elle-même... c'est à dire la base même de l'inspiration qui, de part sa propre consistance nocive de base, en reviendrait à se manger elle-même. comme disait kurt cobain "I Am my own parasite", un peu dans cette optique là. encore une fois, la logique de la drogue, quelque part... de l'addiction, plutôt...
André Badaleux said…
c'est du suicide vendu, quoi.
jp said…
voilà. un peu, ouais.
André Badaleux said…
mais enfin, mais le monde comme tu le voudrais, mais il serait comment, alors ??
jp said…
bah, un peu comme dans du ernst junger, mais sans la guerre. l'ideal serait une société sans viande, en fait. et avec une espèce d'esprit pur préservé... la souffrance ne sert à rien! faut arrêter avec les barbarismes des bouquins sado-masochistes, serait temps! faudrait inventer le paradis, en fait. le mal, et tout ça, les anciennes pensées en sont tellement imprégnées qu'elles tournent en rond dans leur mélasse. faudrait un grand changement...
jp said…
on reste toujours raccroché à cette idée absurde que la souffrance serait nécessaire à la création. je ne pense pas que la souffrance soit indispensable à la vie. c'est une anomalie. on pourrait très bien s'en passer.
jp said…
en fait, les idées reçues et les névroses bousillent l'avenir au fur et à mesure qu'il se construit. c'est débile. y'a besoin d'une table rase à ce niveau là.

voilà. et c'est peut-être ce à quoi on assiste d'une certaine manière en ce moment. tous ces chamboulements. on n'a jamais eu autant les moyens d'évoluer globalement dans ce sens là, me semble, selon ce que j'en sais... et quand on a les moyens, forcément, on met en oeuvre les choses qui en découlent, ou les trucs en découlent d'eux-même...
jp said…
quand on a acquis un certain état de conscience, on ne peut plus faire comme si celà n'avait jamais été. ça doit être ça, l'évolution.
jp said…
je n'ai aucune idée de comment celà va se passer. me semble simplement que l'idée du "bien" devrait triompher de celle du "mal", ou aller dans ce sens. sans quoi, il ne reste que le cynisme stérile à envisager, et celà ne sert à rien. l'évolution, c'est la transcendance. son contraire, c'est la destruction. et ressasser des trucs comme quoi la lumière contient toujours une part d'obscurité, ben c'est du déjà-vu...
jp said…
je vais partir.

allé, à plus tard les pseudos.
bourvilophone said…
oui, salut, ça va ?

biensur.

FIN.
Anonymous said…
et il y eut un peu plus de lumière dans l'univers qui se refroidissait en échaffaudant des distances de plus en plus rocambolesques entres les astres communs de la soupe aux lettres du début, mais les pharaons congelés se décrispèrent un peu en s'imprégnant de l'incident christique, ce qui permit aux exclaves de moins souffrir de malnutrition, et des scribes furent envoyés aux quatres coins afin de prendre des nouvelles du monde nouveau dans lequel le peuple pouvait encore rêver malgré les traficants de songes..

A SUIVRE...
jp said…
vous savez, il y a des gens qui se prennent pour des choses qu'ils ne sont pourtant pas dutout.
Le lunch de Lydia said…
Il est le matin chez toi. Non? Moi, j'arrive pas à dormir. Fait chier. Je dors comme un bébé habituellement en bavant sur l'oreiller. Adieu!
jp said…
c'est le début de l'après-midi. il vente et pleuve grisement, à te rompre un enthousiasme renaissant en moins de deux.. j'ai même écrit un bidule à caractère social dans le style limite hystéro d'anne A, et j'étais venu ici afin de l'exposer aux bons soins de ces millions de lecteurs avides de toujours plus de sensations littéraires.
jp chet said…
c'est ce texte là :

"La nouvelle tendance, en ville, c'est d'accuser les « inactifs » d'être responsables de la crise mondiale. Évidemment, c'est une escroquerie. Mais la jalousie et la mesquinerie petite-bourgeoise à court terme ont toujours été un très bon terreau à thèses minables de ce genre. En fait, ça en reviendrait à voir une sage-femme reprocher à un nouveau-né d'avoir enfanté sa propre mère.
La vérité, c'est que la société n'a pas besoin que tous ses membres bossent pour très bien fonctionner, et le niveau technologique que nous avons atteint fait que la production de biens resterait excédentaire par rapport aux besoins vitaux de base de chaque membre la composant.
Le vrai problème, c'est que la fraternité et la solidarité, l'esprit de partage qui devrait « normalement » réguler l'harmonie sociale d'elle-même reste toujours en rade, et que l'on assiste au recroquevillement paradoxal de l'engouement des « individus » à cet endroit. Et que le partage du travail proposé par la gauche du temps de Lionel Jospin, et qui devait niveler l'activité de chacun et son apport individuel à la communauté, a été un projet rejeté par ceux-là même qui aujourd'hui fustigent les nouveaux « responsables du malheur du monde ». Et voir que le rôle actuel des syndicats en serait réduit à toujours plus exiger du travailleur qu'il continue à se mordre la queue en orientant systématiquement ses revendications dans le sens du maintient de son « pouvoir d'achat », c'est à dire, justement, en adhérant à l'idéal matérialiste consistant à mouler son imagination dans le sens de l'entretien de  son propre esclavage à long terme, est tout simplement déprimant. Et il serait peut-être temps de comprendre une bonne fois pour toutes que le problème majeur de la société contemporaine ne serait plus, comme il put l'être dans le passé, (quand les êtres humains restaient tributaires des caprices dues aux intempéries les reléguant au rang de potentielles futures victimes d'une toujours menaçante famine) d'ordre matériel, mais bien d'ordre moral, et bien plus simplement « affectif ». Et que ce « malheur » dont on entendrait partout poindre l’écho ne serait plus dû depuis bien longtemps aux déficiences du système à satisfaire l'appétit du ventre, mais plutôt, à la manière que nous aurions de gérer cette satisfaction, une fois l'objet de ce désir enfin comblé. Et le rôle des partenaires sociaux ne serait donc plus de tenter de maintenir à niveau ce fameux « pouvoir d'achat », mais bel et bien de chercher à se débarrasser des habitudes consistant à attribuer à l'appétit « naturel » de l'être humain le centre de ses anciennes préoccupations désormais reléguées à un rôle de « réflexe idéologique » plutôt que de véritable objectif existentiel.

Et donc : « Le temps est pourri ce printemps. On a trop de vent, de froid et d'eau, mais pas assez de soleil. Le fruits seront beaux, mais sans aucune saveur. » Voilà. Merci.

Et il alla se masturber en regardant des photos cochonnes de filles nues sur internet, plutôt que d'aller tenter de séduire une jolie jeune fille à la peau fraîche et mouillée, au bistrot, en trempant succuleusement son croissant dans sa tasse de café...

FIN."
La Rouge Déglinguée said…
"et que l'on assiste au recroquevillement paradoxal de l'engouement des « individus » à cet endroit."

ça fait penser à un mollusque, ou une coquille d'escargot. tu sais, comme ces photos de trouvailles archéologiques sous-marines qu'on trouve parfois dans les bouquins de science...
gloire nosfératouïenne said…
ouais. ou alors à un sexe de mec au repos, ou qui aurait eu du mal à bander.
La Rouge Déglinguée said…
hihihihihihihi!!!
La rougole said…
Tu sais Jip, c'est pas fou ta sensation littéraire.

Ici il pleut des cordes mais la chaleur des deux derniers jours est partie et moi, ça me fait plaisir car j vais pouvoir peindre même si ça va mal sécher.

Ti-coco! Tu veux un café?
jp said…
vais aller me faire un café, ouais. t'en rapporte une tasse ? c'est pas du déca, fais gaffe! j'ai pris du Rouge la dernière fois au supermarché, pas du Bleu.

oui, je veux bien un café.

je t'aime ?
jp said…
tu sais, des fois je me dis que ce serait cet aptitude développée par l'homme afin de faire face à ses problèmes au cours des siècles qui contribuerait finalement à ce qu'il cherche à s'en créer inconsciemment de nouveaux pour ne pas rester "en plan", comme on dit. un peu comme ces gens qui sont tellement habitués et rodés par leur propre activité qu'ils ne peuvent s'empêcher, une fois à la retraite, de continuer à bosser 40 heures par semaine. ou alors, ceux qui tombent en déprime une fois leur activité salariée arrivée à terme... c'est une question d'habitude, en fait. une mécanique.
jp said…
et en fait, les gens seraient "heureux", mais seraient tellement habitués au "malheur" qu'ils n'arriveraient pas à y croire. à cause de cette méfiance inconsciente entretenue par ce réflexe vital générationel les ayant conditionnés dans ce sens. sans compter toutes les grossièretés idéologiques ou morales desquelles il serait devenus dépendant... c'est le système du manque et de l'accoutumance, je te dis... les gens sont des drogués. et leur pensée marche comme celle des camés...
jp said…
huxley avait d'ailleurs très bien compris tout ça avec son "soma". en fait, ce qu'il nous manque, c'est juste le cinéma en "odorama" pour quasiment arriver à destination...
gloire nosfératouïenne said…
c'est michel qui va être content...
jp said…
oui. peut-être. michel est un désespéré par la barbarie des moeurs absurdes des grossiers. et son attitude certe inféconde de rejet quand à un quelconque espoir de renaissance tient plus à son expérience personelle du malheur qu'à une véritable inclinaison philosophique dégagée de toute influence affectivement "accroc"...
gloire nosfératouïenne said…
il devrait lacher baudelaire, et se procurer tout Ton Quan Ngoc. le rire fait du bien en tabernacle.
Anonymous said…
et ils partirent voler la bonbone à oxygène cachée sous le bureau du docteur, et dérobèrent aussi quelques pilules roses, mais un agent d'entretien les surpris et les dénonça aux forces de l'ordres qui devinrent "accroc" à l'hystérie compulsive d'hilarité provoquée par ces produits, et relachèrent tout le monde. après quoi ils partirent voler tous ensemble de nouvelles bonbones à la caserne des pompiers, et aspergèrent le pizzaïolo à son tour de tous ces mêmes produits qui leur permirent ainsi de se nourrir de succulentes napolitaines, ou de scandinaves au saumon... avec la crème fraîche... GRATUIT!!!

FIN.
Café rouge Miam! said…
J'aime pas le déca même si je me force. Le point d'interrogation c'est une demande de permission? On s'aime. Point barre. Pis des jours on a le droit que non et pis un jour peut-être pu pantoute. Ça va être correcte car c'est le mouvement de la vie.

Le café bleu, il goûte quoi?
jp said…
il goûte le café auquel on aurait enlevé la meilleure part de son arôme. sa force en fait. mais il existe des paquets verts, aussi. et même des noirs et jaunes. dorés. ce qui est dégoutant, c'est qu'on continue toujours à penser le monde tel qu'il a été. c'est ça qui le renvoie toujours en arrière, aussi.
jp said…
souvent, la pensée pue parce qu'elle a été contaminée par les vieilles sauces pourries.
Bleue libellule said…
Ouais, enlever l'essence même de la force d'un café, c'est moche car c'est lui enlever toute la subtilité de sa fragilité.

Le bleu est une couleur qui me trouble et qui m'amène dans une zone dépressive chez moi, le rouge c'est le statu quo comme quoi les couleurs ne veulent rien dire vraiment.
Coloriste Hippie said…
Le vert est très aérien pour moi et les beiges aussi. Le jaune brûle, il ne faut pas l'utiliser en trop grande quantité, le mauve est une salope. Très difficile à attraper.
jp said…
c'est pas d'un hollande dont on aurait besoin, mais d'une sorte de révolution culturelle. les vieux dinosaures de merde continuent à polluer l'atmosphère avec leurs vieilles idées usées jusqu'à la moelle. en fait, ils ne veulent pas laisser le monde changer... et les religions dépassées par leurs vieux réflexes congestionées en sont toujours à débattre du sexe des anges alors que gregg araki est déjà vieux et presque grabataire... c'est la folie. y'en a encore pour venir t'emmerder avec des histoires d'identité sexuelle prise dans l'ambre mortifère des vieux préjugés débiles... RIEN N'EST RESOLU...

moi, j'arrête l'alcool. après, le monde m'a pas attendu pour en péter de partout...
jp said…
le café, c'est bon frappé et glacé aussi.
jp said…
de toute façon, tant que les humains ne sauront pas mieux gérer leurs histoires de cul, ce sera toujours la merde sur leur putain de planete. la politique, c'est avant tout une histoire de zizi, et de comment le prendre. têtre qu'y faudra finir par l'expurger de toute sa sanquette pourrie pour avoir une chance de renouveler le monde sous des hospices plus merveilleux...
jp said…
et la guerre c'est pareil. une histoire de cul et de race qui part en couille. et l'économie avec.
Éponge étoilée said…
Ben ton histoire de finalité par le bide, de faim est fort juste. Des affamés affectifs qui s'ignorent Jip. Avant c'était la famine mais ils ont pas transposés. Le bide c'est la que se loge l'affectivité et quand t'es en manque tu deviens un ogre.

On devrait pouvoir s'enfermer dans une immense bibliothèque tous les deux, avec de la belle lumière pour peindre et puis tu pourrais écrire tous pleins de trucs. Il y aurait une immense serre intérieur et un grand potager. On pourrait sortir les jours de grands vents et la nuit mais il faudrait qu'il y ai pas beaucoup d'humains au alentour. Ils me dépriment au fond.
jp said…
et le propre de l'humain, ce serait quand même aussi la faculté qu'il aurait à envisager de se dépasser lui-même. de s'inventer, vouala. mais on l'emmerde aussi toujours avec cette histoire de "REALISME", et comme quoi il faudrait tenir compte des choses telles qu'elles sont au point qu'il ne pourrait plus envisager le monde que comme il serait déjà. ou comme il aurait été. et on te le rebadigeonne de ces vieilles notions d'identité qui ne sont qu'un refus de prendre en compte toutes les possibilités alternatives qui s'offriraient à lui... et on te le relobotomise une bonne fois à grand coup de propagande pro-misère sociale, et il va en péter d'avoir trop écouté l'échos du désespoir mis en scène par d'autres à leur propre profis, et ça fait chier comment le monde pense... et sa principale misère, c'est sa manière de penser et d'envisager les choses.

bon, allé. je vais faire autre chose. quand on est devant canal +, on est devant une télé qui te dit que tu n'es pas devant une télé... alors bon...
jp said…
ouais, une bibliothèque, une serre, des biscottes et du thé. et des humains pas névrosés comme ces soldats qui reviendraient avec des membres en moins d'altaïr 0412, et ces visions hallucinogènes virales qu'ils vous enverraient dans le cerveau en vous transperçant le regard des yeux.
jp said…
mais bon, on peut pas en vouloir aux soldats de s'être faits déchiquetter pour nous non plus, parce que les altaïriens, en plus d'être des fous furieux télépathes gobeurs de volonté sont devenus des amateurs de cervelle humaine avec le temps... alors la bib, il faudrait peut-être l'aménager dans un sous sol étanche aux radiations psycho-actives cauchemardesques de ces ennemis de notre paix, et pour la serre, ben y'aurait toujours moyen de se débrouiller à générer l'énergie nécessaire à la lumière en s'équipant de vélos à batteries rechargeables, etcetc... en fait, l'idéal serait de devenir TOUS des bonnes soeurs du bene gesserit, afin de pouvoir aspirer plus tranquillement à une vie dessente en surface, mais ça...
jp said…
pi on m'a dit que deux bene gesserit en conflit pour une histoire de simple aspiration à un grade supérieur, en concurence, quoi, ben parfois, c'était quasiment aussi pire que l'effet de tout un bataillon d'altaïriens du centaure 224 laché dans un parc planétaire végétato-télésympathoche bucolo-naïchrétien, alors tu vois, quoi. mais de là à définir ses propres réglements vitaux en adoptant une constante logique de survie calquée sur celles en rigueur dans les territoires en guerre, ben peut-être... mais ça reste assez décevant, d'une certaine manière...
jp said…
en fait, il nous faudrait toute une armée de soldats de la paix psycho-actifs, à la bene gesserit. de vrais pacifistes. conquérants, quoi. pas comme les casques bleus. et bissexuels. un peu comme tout plein de petits alexandre le grand et sa mère en fusion qui parsèmeraient peu à peu l'univers de leur semence VERTE et génératrice de nouvelles matrices à leur image...
jp said…
pi on ferait lire du marc aurèle aux petits en cours préparatoire, et pas du jacques prévert.
jp said…
mais bon, on en est pas encore là... on poserait peut-être les bases...

et en attendant, on aurait des affamés affectifs qui compenseraient leur vide de trop plein du bide par encore plus de manger gras générant de nouveaux appétits affamateurs...

mais l'avenir reste ouVERT.
jp said…
ça me filerait presque envie de lire du houellebecq, tout ça, bordel!

bon dieu! il devrait se lancer dans la science-fiction pure au lieu de se contenter de son cynisme social de bas étage... on s'en fout de comment le monde est. c'est comment il SERA qui est important... bon sang dé ban diou!
jp said…
aurait-on épuisées toutes les utopies au point qu'il ne nous resterait plus qu'à en digérer les vieux restes moisis et puants ??? comme des morceaux de pizza cachés sous le lit, et qui sentent mauvais, mais dont on ne trouverait plus la force de se débarasser ??? victimes de notre neuratshénie idéologique ???
gloire nosfératouïenne said…
pfiou! notre jipé est en grande forme aujourd'hui, à ce que je vois.
André Badaleux said…
ouais. on dirait une momie d'alain bashung bourrée d'anabolisants mutagènes un peu périmés.
gloire nosfératouïenne said…
oui, mais avec l'inimitable nihilisme larsénique langoureusement entretenue par le doigté d'un rodolphe burger en patins à roulettes, en fond... comme des nouilles générant des étincelles...
André Badaleux said…
oui, mais des nouilles froides, trop cuites, et collées les unes aux autres... et avec un reste d'eau au fond de la casserole.
gloire nosfératouïenne said…
oui, et le vent et la grisaille dehors, derrière les vitres un peu sales de la fenêtre. et le chuintement du moteur d'un frigidaire calé juste en dessous des plaques électriques, et qui exprimerait comme une peine... comme l'échos de la respiration d'un être avec une sorte de sècheresse visqueuse en lui, et qui tendrait à émettre une sorte de clapoti semblable à celui produit par le bruit d'une ébullition en bout de course dans une casserole remplie de nouilles trop cuites, par un dimanche soir de novembre...
André Badaleux said…
et les auréoles de restes de vieux calcaire dans l'évier en mauvais inox, juste en dessous de l'étagère à condiments..
gloire nosfératouïenne said…
et une coupure d'électricité...
André Badaleux said…
ha! ça! la coupure d'électricité!
gloire nosfératouïenne said…
trop rares. bien que la poésie que l'on perçoit désormais lors de ces brisures d'un rythme nous imprégnant avec tant de constance qu'il en est devenu comme une second souffle ne nous apparaitrait plus dans cette si frappante acuité affective si elle redevenait "banalement quotidienne".
gloire nosfératouïenne said…
c'est surtout dans les moments d'égarement au sein même du quotidien le plus anodin que notre faculté de percevoir la "magie du monde" nous est révélée...
André Badaleux said…
et la magie est parfois elle-même imprégnée d'une indicible banalité tout à fait provocatrice à notre regard..
gloire nosfératouïenne said…
l'art de la suspension...
La Rouge Renormale said…
quel merveilleux univers mental vous nous proposez la les garçons! on peut participer ?
Anonymous said…
mais on entendit le bruit d'une mèche en feu avant l'explosion, qui dura un peu moins de deux secondes.

FIN.
jp pour Bleue libellule said…
la zone dépressive de ton bleu, je crois que c'est dû au fait que tu as été trop à cran, et que quand tu arrives à capter un certain "calme", c'est comme si l'attention de tout ton organisme se trouvait "en plan", comme je disais.

t'es ue camée des nerfs... si t'es pas à cran, tu tombes dans le vide, t'es pas habituée...
jp said…
en fait, ta relation avec le bleu, ce serait un peu comparable à ce que tu ressens en écoutant les beatles. tu le dis toi-même : TU COMPRENDS PAS!

en fait, t'es pas préparée au bleu, affectivement, car c'est comme une zone étrangère pour toi. la dépression que tu ressens, c'est l'arrivée de cet "apaisement" que ton organisme gère encore comme une sorte de perturbation de son régime habituel...
jp said…
comme une panique ressentie face au vide, ou à l'inconnue.
jp said…
j'aimerais bien te tenir la main, mébon.
Anonymous said…
et il disparut.

FIN.
jp said…
je dois me couper de vous, mon amie La Rouge. j'ai un truc à trouver.

il faut que je me reconcentre. j'aurais besoin d'une nouvelle claque pour bien marquer la coupure. mais pas comme d'habitude. je vous aime, mon amie La Rouge.

vous me manquez déjà.

ADIEU!
Kayou said…
On devrait tous ensemble écrire un opéra. Je m'occupe de la musique, j'ai un Casio et un magnétophone.
jp said…
c'est un peu génant ce que tu viens de proposer. surtout le "tous ensemble". j'étais pourtant de plutôt bonne humeur en arrivant, mais soudain, je m'imagine en train d'essayer de participer à un truc de vraiment collectif, et c'est comme si tout à coup, ce n'était plus aussi marrant que quand je délirai tout seul dans mon coin. avec cette gêne humaine entre les être qui s'imisce comme une mauvaise blague, et qui fout toute l'ambiance en l'air...

un peu comme une party organisée entre collègues de bureau dans un roman de michel... et après, tu rentres chez toi, tu retrouves ton canari mort, et tu ne trouves rien d'autre à faire que de jeter son petit cadavre dans la poubelle collective de l'immeuble...
jp said…
tu sais, Zhom, depuis que tu t'appelles Kayou, ben je sais pas pourquoi, mais je vois une espèce de petit rouquin binoclard avec un nez plutôt gros, un peu moche, mais avec encore tout le charme colporté par le regard vif d'un humain plus intelligent et sensible que la moyenne de ses semblables, à la place du petit monstre de 1 rue sézame...
jp said…
en fait, La Rouge est mieux que Lydia Lunch...
jp said…
ça serait peut-être vraiment con qu'on finisse par se retrouver tous les deux dans une seule et même pièce, cloisonnés... elle parlerait sans aucun doute des étudiants alors que je penserais sûrement à la fourrer, ou à quelque chose comme partir en courant très vite loin d'ici... à moins qu'elle ne m'empoigne virilement et ne me mettes tout nu, tout à coup, et te se mette à me masser tout le corps comme une espèce de furie hyper impressionante... je sais pas, en fait..
jp said…
on pourrait essayer d'écrire collectivement le scénario d'un éventuel prochain Dupontel, aussi, hein, Kayou ? mais avec jean-louis costes dans le rôle principal. et ava gardner dans celui de la vieille concierge sortie de la chanson de brigitte fontaine, biensur. obligé :

http://www.youtube.com/watch?v=nsXWS9MVr6Q
gloire nosfératouïenne said…
et c'est quand même aussi un peu la faute à Lou Reed, tout ça, biensur, ainsi qu'à mademoiselle Christa Paffgen, et aussi à James Osterberg, et pas seulement Luigi Castigliane...
Anonymous said…
et alors, un essoufflement général se fit ressentir dans toute la poitrine de ce monde peuplé de fantômes et d'inconvénients de toutes sortes, et un gros rideau pourpre tomba sur la scène dans un silence de ouate accablant. comme un remue-ménage sans balais, avec de la poussière sur les planches, mais personne pour venir l'épousseter. et il y avait un vieux seau en zing gris vide en plein milieu du parquet bien trop brillament éclairé par les spots de ce petit théatre... et on pouvait sentir la présence de quelqu'un dans la salle, mais c'était comme si cet ultime spectateur n'avait été autre que le metteur en scène lui-même, et qu'il aurait assisté à quelque chose évoquant sa propre non-présence au monde, ou quelque chose de mystérieux de la sorte, et d'incompréhensiblement normal.

SANS FIN...
jp said…
en fait, c'est peut-être ça la mort. cette présence...
gloire nosfératouïenne said…
ouais. la présence de cette "non-présence". en fait, le metteur en scène serait une sorte de fantôme hanté par les échos de sa défunte vie désormais révolue...
jp said…
oui. un fantôme hanté. c'est tout à fait ce à quoi je pensais, au fond.
gloire nosfératouïenne said…
oui, mais pas un fantôme hanté comme les autres. pas un de ceux qui errent dans les limbes en rabachant une vieille idée de revanche, ou de vengeance innassouvie, mais plutôt un fantôme qui ne se serait pas encore apperçu de sa propre disparition.
jp said…
oui, voilà. vous avez tout compris nosfé.
gloire nosfératouïenne said…
comme une adaptation de shakespeare par woody allen.
jp said…
oui, voilà.
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