Wednesday, May 28, 2014

LE TÉMOIGNAGE VIBRANT 386427790

MA PARAPHRASE SUR LE CONTEXTE ACTUALISANT
Par Drew J.Gouin, préposée aux affaires-choses  

¨Quand on se met à penser, c’est effrayant. Tout arrive soudainement! Et je ne parle pas seulement du hockey. Oui, le hockey arrive soudainement. Mais que dire de la maladie publique des bambins? Que dire des personnes âgées sodomisées qui fréquentent du sang pourri? Que dire des bambins sodomisés? Que dire des pléonasmes? Que dire de ce qui se passe dans le monde général? Mon opinion s’arrête là. Je souhaite simplement ici divulguer une poésie de mon cru propre, et ma poésie va comme ce suit  :

Mourir n’est pas criminel
Vivre est utile
Tuer est criminel
Violer n’est pas mieux
Le hockey est utile
Le peuple s’unit dans un but
Mais mourir et vivre
C’est plus important¨


-Drew J. Gouin, préposée aux affaires-choses 

Wednesday, May 21, 2014

LE TÉMOIGNAGE VIBRANT 567943678

HOMMAGE DE L’ÉTÉ SAISONNIER
PAR GRÉGOIRE MARCIL
 (poète et contractuel en manutention)

Quand l’été me surgit d’extase, je ne deviens plus aucune personne. La chaleur me grimpe la ciboulette! Qu’apprécie-je donc de l’été à ce point-ci? Principalement le gazon et ma piscine. Certains ¨mangeurs de merde¨ de l’université diront : ¨Tu es juste un calice de quétaine¨, mais je rétorquerai que j’aime aussi diverses autres choses : Les lilas en fleur, la machinerie lourde, les biographies de ministres, découper des objets, l’attribut féminin etc. La liste de mes désirs serait infernale! Parlant d’attribut, ma propre femme se pourlèche un gin tonic au moment actuel devant la piscine à l’heure ou l’on se parle. Elle a enfilé le costume de bain qui lui sied comme un gant, celui avec des motifs bizarres en forme de diagrammes. Elle se pourlèche calmement sans mot dire. Je la regarde d’un oeil, j’utilise l’autre pour jauger le gazon avec tendresse-affection. Certes, l’on me traitera de banlieue, mais je n’ai pas honte de profiter des bas prix, pendant que des intellectuels de l’université s’achètent du foie de veau à 15 dollars la livre. Je sais lire des mots, j’en comprends au moins 1728. Une femme en costume de bain, une piscine, du gazon, une biographie de ministre, un gin tonic, bref c’est l’été! Pourquoi me creuser le cerveau pour émettre un doctorat soi-disant ¨philosophique¨ sur la civilisation?  La simplicité, c’est la volonté de profiter de jouir des choses de la vie de l’été à côté de ma piscine. (Cette citation est de moi, pas de Plotin, Stockhausen ou un autre supposé génial.)
PS : Quant à ceux qui me vocifèrent à tue-tête que mon nom n’a pas rapport avec ma face, je leur réponds que ma face n’a pas rapport avec eux ni rien.