Monday, January 28, 2008

DEGRÉ ZÉRO


JEU AMUSANT POUR LES MONGOLS


Saurez-vous reconnaître Hugo Saint-Cyr sur cette photo?


Indice : Il est pareil que l'autre, mais vu de l'autre bord.

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Saturday, January 26, 2008

JEU AMUSANT POUR LES MONGOLS


JEU AMUSANT POUR LES MONGOLS

Saurez-vous, en 15 secondes, repérer et identifier un acteur québécois sur cette image savamment truquée?

Indices : Ledit acteur est pointé du nez. Ses initiales sont GS.

Note : L’équipe du JDV, après étude, a jugé que 15 secondes était un délai suffisant pour avoir une idée. Mais ce peut-être aussi 30 secondes, 20 minutes, 6 mois ou même l’éternité, tout cela étant relatif à votre perception personnelle du continuum « espace temps » (j’adore écrire le mot « continuum »)
Oui, au JDV, on dit des niaiseries, mais avec une science consommée!



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Tuesday, January 22, 2008

UN NEZ

Sunday, January 20, 2008

NOUVEAUTÉ SPECTACULAIRE


Voilà, c’est fait. Quelques braves bonzes du showbiz québécois osent enfin investir dans la production d’une gigantesque comédie musicale inspirée des œuvres de Christian Mistral, projet auquel j’ai consacré dix ans de ma vie (sans avoir lu les livres, faut le faire!) Vous dire que j’ai sucé du relationniste et du producteur pour en arriver à mes fins! Mistral me doit tout. Son ingratitude me chagrine un peu mais ne m’étonne pas vraiment : Déjà, à l’époque de Vamp, pendant que je corrigeais les épreuves chez lui, nu, huilé, enchaîné et soumis, il me reprochait de n’être qu’un « hostie de loser pas capable de chier un roman tout seul. » J’avais onze ans, mais j’étais intellectuellement éveillé, je cherchais déjà, dans ce monde fou rempli d’hypocrites, un mentor, un maître, un druide, une soupape.
Souvenirs, souvenirs…
Mistral me doit tout jusqu’à son nom. Il s’appelle en vérité Luc Cyr. Ensemble, nus, huilés et intellectuellement éveillés, nous avons convenu que « Christian Mistral » était beaucoup plus vendeur, lequel nom évoque à la fois les forces de la nature (le mistral) et la Sainte trinité (le Christ.)
Christian Mistral ou Jésus Vol-au-vent.
Souvenirs, souvenirs…

Si tout se passe bien, Vortex Violet : The Musical, sera présenté en grande première (et dernière) sur les ondes de TQS, un mardi après-midi, lors d’un spécial « vente de liquidation faillite fermeture» prévu en 2008. Jusqu’à présent, les acteurs Guy Jodoin et Serge Postigo ont répondu « on verra» à mes appels. Mais je garde espoir et je vise le top du top : Chantal Lacroix, dans le rôle de l’autre. (On peut toujours rêver!)

Tous les profits de ce spectacle évènementiel iront à l’organisme de charité « Donne, mon calice» que je fondrai tantôt après souper.




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Thursday, January 17, 2008

CRISSE QUE C'EST DULL!





À quoi bon beurrer des tartines de 200 mots à l’intention d’un lectorat généralement fatigué, abruti ou carrément drogué? À quoi bon essayer de trouver des « bons mots », des blagues et des fantaisies littéraires? Aussi bien faire comme tout le monde et proposer des extraits de vidéos ou des bouts de musique piochés sur Internet, accompagnés de courtes phrases « qui en disent long. »

Exemple :
"J’ai été ému en regardant cela.
Ou : Cette chanson me rappelle quelque chose."

Voici donc :

GÂTEAU DE SEMOULE AU LAIT (The Movie)
et GÂTEAU DE SEMOULE AU LAIT (the Soundtrack)

Tuesday, January 15, 2008

ÉCOEURER LE PEUPLE


Au détour des années 80-90, la danse contemporaine a pris un tournant vers le nu, cela pour « aller à l’essentiel » et montrer que « le corps en mouvement, dénué d’enrobage, est en soi un instrument d’expression et de communication, un véhicule d’émotion. Et le geste, une manière de discourir sans l’usage du mot. » Très jeune je me suis promis de ne JAMAIS assister à un spectacle de danse contemporaine. J’ai tenu promesse. De toute façon dans ces spectacles « osés » avec du monde tout nu, les filles n’ont même pas de totons. Mais ne rien connaître à la danse contemporaine n’est pas une raison de ne pas m’y mêler. Oui, je viens de créer, en un coup de baguette, une nouvelle troupe, « Transes Mouvances » qui connaîtra, grâce à mon sens inné du marketing, un immense succès demain au Théâtre d’aujourd’hui

Programme :
Sous une musique électroacoustique signée Michel F. Côté, deux douzaines de danseurs mâles (et idéalement chauves) émergent de nulle part et courent d’un côté à l’autre de la scène pendant trois quarts d’heure. Dans le coin droit, debout derrière un lutrin, le comédien Guy Nadon lit des extraits de « Le pacte de lucidité ou l’intelligence du mal » de Jean Baudrillard en se poignant la graine. Après l’entracte, nous retrouvons nos danseurs effondrés et grelottants. Une danseuse arrive, nue, gigote un peu à droite et à gauche avant de tomber par terre et de se rouler dans une flaque d’eau. Guy Nadon a quitté la scène pour aller manger un steak à l’Express. Le clou du spectacle, c’est la tombée du rideau, alors que la foule constate qu’il n’y a pas de rideau. Par après, les spectateurs sortiront du Théâtre d’aujourd’hui et iront à l’Express pour manger Guy Nadon.
NOW THAT’S ENTERTAINMENT!

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Friday, January 11, 2008

PAS DE PUCE, PAS DE PUNAISE


L’art m’énerve. Tout art. Il y a trop d’art. Qu’importe où on pose le regard, qu’importe où on dresse l’oreille, il y a de l’art quelque part. Dans les centres d’achats, au dépanneur, à la banque, jusque dans les poubelles. Les banlieues ne sont pas épargnées, il s’y trouve toujours un brave contribuable qui trime sa haie ou qui tond son gazon avec la minutie d’un sculpteur, en écoutant Mozart’s Greatest Hits, édition cheap interprétée par un orchestre yougoslave sous-payé, à tue-tête pour bien signifier à ses voisins qu’il a de la culture, lui. Qu’il aime ça l’art, lui. Comme si on avait le choix! L’art est si répandu qu’il faudrait en parler comme on parle du foin, du ciel ou du vent : C’est là, et faut faire avec. Mais à quoi bon créer alors, si l’art est tout déjà là? Je ne me casse plus la tête. Plutôt que d’imiter les hosties de surréalistes et de considérer mes rêves comme une sorte de « matière première » que je devrais « travailler » (yeah right), je prends mes songes pour du calice de tabarnak d’art brut auquel il ne faut rien changer. Voici donc quelques formules insolites, griffonnés dans mon petit carnet de chevet et issues de mes nuits absurdes (rien n’est inventé.)



« Le match amoureux d’une dinde ouvrira le sous-sol d’une maison « portes et fenêtres » »


« J’aime mieux tromper en faux. »


« Il n’y a qu’un seul problème et c’est comment le résoudre. »


« Voici les clowns Robert et Style de vie. »
(Dans le rêve, Benoît Brière et Jean Leloup.)


À la une d’un magazine féminin :
« Êtes-vous du type croissant? »


« Les bûcherons acharnés s’acharnent sur le baobab. »
(Tel quel.)

« Il pisse brûlé. Ça lui fait un gros sperme de tamis dans le cul. »
(Très « phase anale. » On fait les rêves qu’on peut…)


« Je n’aime pas l’art. C’est trop grand. »

Thursday, January 10, 2008

ANOTHER ONE BITES THE DUST


Ne riez pas, gang de branchés techno funky rétro vintage. Ne riez pas, hosties d’amateurs de « la grande chanson française », de la musique classique, du « vrai jazz » ou, pire, de la musique contemporaine dodécaphonique. Ne riez pas, espèces de néo-punks gothiques et « alternatifs » qui écoeurez le monde avec votre musique et votre face d’enterrement. Daniel est mort. Show some respect.

Sunday, January 06, 2008

LE TÉMOIGNAGE DU VERGLAS

Témoignage vibrant

« Le crisse de verglas : Seulement dix ans et pourtant déjà »
Par Rita et Roch Landreville, survivants du génocide de la météo.

« En tant que ressortissants indemnes de la Crise du verglas, nous voulons par ce fait rebaptiser cet holocauste naturaliste « Le crisse de verglas », émettant en même temps un calambour pittoresque que nous offrons avec volonté à l’humoriste Mario Jean ou Rocket Belle Oreille. Rien de tel que le biais de l’humour pour souffrir mieux ou moins. En effet, à force d’être obligés de lire les journaux et la télévision, moi, mon épouse et moi-même avons inventé ce gag tonitruant (le « crisse de verglas » au lieu de « crise du verglas ») en 2002 pour décrire ce que les médiatiques surnomment « La crise du verglas » que nous avons renommée, entre deux rires, « le crisse de verglas. » Mais revenons au crisse de verglas en tant que crise de celui-ci : Le mot « tragédie dramatique » ne l’est pas assez pour saisir le drame de cette tragédie glacière. On se sentait cru à l’ère glacière tant il y en avait. Les arbres perdaient leur structure, les véhicules automobiles restaient là, nous entendions au loin le cri des orphelins et les pleurs des veuves égarées dans l’ère glacière. Lors du « crisse de verglas », nous avons été privés de toute forme d’électricité, incluant la lumière et autres sources d’éclairement. Pour survivre au froid, nous avons été obligés de monter le chauffage jusqu’à atteindre une facture de Gaz à couper le souffre. Pour toute nourriture nous nous sommes sustentés maigrement de nourriture tiède telle qu’une pizza venue par la porte grâce à un restaurant ouvert et miséricordieux. Le mets était si peu chaud qu’il paraissait issu de l’ère glacière, si j’ose dire. Dix ans plus tard nous caressons nos plaies, nous ruminons la mort glacière sans le moindre arrêt mais nous repensons à cette blague dans une émotion à couper le souffre : La crise du verglas? Non! Le crisse de verglas! L’humour parvient-il à cicatriser une catastrophe écologiste d’ampleur terrienne? Face à la mort de l’ère glacière, il n’existe aucun sirop. Mais nous sommes trop fiers d’avoir subi la catastrophe pour s’en sortir, et nous invitons les victimes du désastre à imiter notre attitude d’humour jovial. « Crisse de verglas » est un jeu de mots hilare qui a sauvé la vie, comme dans le personnage du film italien qui se fait éliminer par un nazi tout en badinant de clownerie devant son fils avant de mourir. Entre l’humour et l’amour, il n’y a que la lettre H de trop, et une autre lettre aussi qu’il faudrait changer pour mettre un A à la place du U. Notre blague « le crisse de verglas » nous a fait tellement rire que nous nous en urinions mutuellement dans le pantalon. Entre Humour et Humide, il y a le même H, et quelques lettres qui ne sont pas les mêmes lettres. Merci. »

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Thursday, January 03, 2008

COMMENT FAIRE CHIER LE LECTEUR #1

Comment faire chier le lecteur # 1


Écrire deux fois le même mot dans une même phrase

Exemple : « Jean-Simon était complètement fasciné par ces étalages d’objets hétéroclites qu’il observait d’un œil fasciné. »


Ci-dessus, une magnifique photographie, trouvée au hasard de mes fouilles et qui tend à prouver que Jean-Simon était effectivement fasciné par ces étalages d’objets hétéroclites. Vous allez me dire : « Mais Jean-Simon n’a pas du tout l’air fasciné sur cette photo! Et où sont ces mystérieux étalages d’objets hétéroclites? Et qui est Jean-Simon? » À cela je répondrai simplement qu’il ne s’agit pas de la bonne photo. C’est une autre photo. Et ce n’est pas Jean-Simon. Bonne année.

(Note : Ne pas confondre Jean-Simon avec Simon 20 ans, sinon je ne joue plus.)

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