Thursday, May 26, 2011

ZHOM TAQUINE LE MULOT

Aussi bien admettre tout de suite que je suis affreusement "urbain", pur Plateau, et que le bon maintient d'un feu de camp efficace recèle pour moi autant de mystères que la scission de l'atome. J'entretiens avec la campagne une relation amour-haine, et je crois que cette ambiguité des sentiments est réciproque. La campagne est OUIRDE, je suis OUIRDE. On devrait pourtant bien s'entendre, la campagne et moi, en tant que OUIRDOS. Anyway, je m'y amuse quand même, et j'y découvre des loisirs inédits, comme en témoigne cette formidable photographie :

ZHOM QUI TAQUINE LE MULOT.

Ça ne s'invente pas.


En bonus, d'ici mon retour, je vous invite à méditer sur ce poème bucolique écrit par le petit Félix, 2 ans :


L'ARBRE

Je rêve à un arbre

Les pommes sont des coeurs

Au coeur de chaque pomme

Un autre arbre à coeurs

Il faut tuer l'arbre

Vive les nazis

(poème inspiré de l'essaie d'ergologie comparative "Co-définir la nature et la culture avec un crayon" de Fanfan Dédé.)


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Friday, May 13, 2011

L'AU REVOIR DU JOUR D'HUI

Soeur zhomienne, frère zhomien , je vous quitte. Oui, je fuis dans les bois pendant deux semaines salvatrices. Je pourrai réfléchir en toute quiétude à la vacuité de mon existence et cesser un peu d'ingurgiter du Hertel vitres & surfaces ambiance printemps. D'ici là, écrivez ici n'importe quoi. C'est un carré de sable. Have fun. (Que JP et les autres fuckés se laissent aller!)

Amour et caca.

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Sunday, May 08, 2011

PHOTOROMAN SPECTACULAIRE

PHOTOROMAN SPECTACULAIRE

"LES QUATRE FAMEUX"

ÉPISODE SPÉCIFIQUE


"Las de vaine gloire, devenu aigri et austère, Éric oberve avec attention et autorité les manutentions méticuleuses de son jeune et fougueux disciple JC qui s'affaire à mesurer une gogosse, sous le regard fasciné de Xavier, le "cerveau" du groupe, l'intellectuel qui apprendra plus tard les affres du métier. En retrait, Luc, l'homme de science de ce quatuor héroïque, prend des notes, d'un air pénétré. Au loin, en arrière plan droit, un inconnu ramasse des écrous. Ne venez pas me dire que je vous fais chier pour rien."

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