Monday, April 28, 2008

UN PEU DE PÉDAGOGIE

POUR UN AGIR SEXUEL À VISAGE HUMAIN

"Depuis l’apparition de l’homme de pierre à l’époque de la préhistoire, la sexualité humaine a toujours eu lieu à chaque instant sans arrêt pour la prolifération de la vie sur Terre. L’acte coïtal est essentiel au même titre que le fait de respirer de l’air frais ou d’ingérer des aliments stables. Mais au–delà de ces considérations historiques, la sexualité touche également les adolescents modernes, élevés dans la culture de la violence terrifiante et audiovisuelle. Souvent, la connaissance leur est divulguée par le biais d’un média ou de films pornographiques tels que « Orgies pubères » ou « Emmanuelle au restaurant. » Nous voulons ici être un outil pédagogique afin de cheminer l’adolescent vers un mieux-être et un mieux-agir en ce qui a trait. Notre méthode s’inocule en cinq volets :


PREMIER VOLET : Comment y aller pour commencer?

Lors d’une relation à caractère érotisant il est important de faire attention de ne pas instaurer un cadre psychique anxiogène qui entraînerait divers malaises chez l’autre, ce qui aurait pour effet de susciter rien.

DEUXIÈME VOLET : Mais, où se trouve le bon trou?

Beaucoup d’adolescents se posent cette question avant d’être incapable d’y répondre. Ici, l’importance du dialogue arrive à son paroxysme extrême. L’adolescent maladroit doit demander à sa partenaire de le guider de manière verbale. Combien de jeunes hommes avons-nous vus confondre la vulve et l’anus sans que personne ne s’en rende compte?

TROISIEME VOLET : Sodomie : Non merci!

Les relations pénis/anus ne sont pas recommandées car elles sont sales et qu’elles sont contre les principes de l’amour humain normal de la vie. Trop de garçons parviennent à convaincre de jeunes vierges de s’abandonner à cette pratique, utilisant un langage souvent grossier et vulgaire. (Exemple : « Penche-toi salope que je te la calice dans le brun. ») Cette façon d’agir n’attend pas longtemps avant de ruiner le contexte.

QUATRIÈME VOLET : Dois-je avaler?

Il n’est absolument pas nécessaire d’ingurgiter le sperme d’autrui. Le mot sperme désigne le liquide visqueux et gluant formé par les spermatozoïdes et par le produit des sécrétions des glandes séminales mâles. Il est compréhensible que certains individus refusent d’en manger souvent. Une jeune fille en présence de sperme est libre d’en disposer à sa guise et même de faire appel à une personne ressource en cas d’indécision.

DERNIER VOLET : L’orgasme de la jouissance

Quand l’adolescent occasionne une éjaculation de sperme, l’on dit qu’il a obtenu un orgasme. Chez la jeune femme cependant, le contraire se produit. L’orgasme féminin est stimulé par des images de films avec des princes et s’articule principalement autour du clitoris lequel nécessite au moins une demi-heure. Après le bouleversement causé par l’orgasme, l’adolescent se replie totalement alors que la jeune fille va pleurer dans un coin avant d’appeler sa mère.

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Friday, April 25, 2008

Le témoignage vibrant # 1064370.4

(Aussi bien le dire, le hockey m’indiffère totalement. Je n’en connais même pas les règles. J’appartiens à cette race mystérieuse et dénigrée d’excentriques qui n’entendent rien à la « fièvre des séries. » Le hockey n’évoque à mon esprit aucun souvenir d’enfance. Alors je laisse à mon bon ami Jean-Gilles Poupart le soin de partager avec vous la passion de notre sport national.)



UNE VIE, UN HOCKEY
Témoignage de Jean-Gilles Poupart :


« Bonjour ou soir.
Si le hockey n’était pas un sport, je ne serais pas ici pour en parler à l’heure actuelle, et encore moins demain soir. En effet, c’est grâce au hockey que j’existe au moment où on se parle. J’aurais perpétué le suicide mortel sur ma personne physique si le hockey n’était pas mon unique passion de la vie, après la planification immobilière qui est aussi mon unique passion de la vie, ainsi que la lecture de la biographie de Goebbels qui constitue une passion humaine (j’aime beaucoup l’holocauste nazi du 3e Reich hitlérien.) Grâce au phénomène de l’existence, je suis devenu coach de hockey juvénile. Cela me procure des jouissances que même mon épouse ignore secrètement. Après une bonne joute, au moment de la douche, moi et mon équipe entrons bien à fond dans l’intimité. Nous échangeons propos et confidences tout en nous aspergeant. Un coach doit être muni d’une bonne psychologie s’il désire s’immiscer dans l’inconscient collectif de ses joueurs. Ensemble nous piaillons à propos des héros du Canadien tels que Kosovo et Prokofiev, de grands joueurs s’ils en sont. Ensuite, après avoir ingurgité du jus sportif, nous nous faisons venir une toute garnie croûte fourrée extra large dans l’optique de nous la déguster profondément. Pour moi le hockey n’est pas seulement du patinage violent, le hockey est la philosophie absolue de l’éternité. Ceux qui ne sont pas d’accord avec mon opinion n’ont qu’à devenir des intellectuels ou des salons de beauté. Les gens qui n’aiment pas ce que je pense ne sont pas là dans ma tête, car j’applique le dicton « Braire et laisser braire. » J’applique ce dicton sur le dos de mon équipe à chaque occasion, ainsi que les dictons « Ton chemin est en court de route » et « Dans la vie, il le faut. »


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Thursday, April 17, 2008

LA NUIT DES VIDANGES


Mongols adorés.
Ma vie ressemble ces temps-ci au dernier épisode d’un téléroman « tragicomique » de Stéphane Bourguignon. L’amour, le couple, la rupture, la trentaine, la difficulté d’être, et toutes ces hosties de niaiseries qui alimentent en torchons la petite machine à romans d’autofiction. J’ai d’ailleurs l’intention d’ajouter bientôt mon petit roman au gigantesque tas de papier, heureusement recyclable. Je suis sur une bonne piste : Mon roman commencera par « bonjour » et finira par « bonne journée » (j’avais d’abord songé à conclure par « bonne nuit » mais j’ai trouvée l’idée un peu convenue. Et je suis sûr que Georges Perec y avait pensé avant moi.)

Enfin, je vous laisse. Pour un temps. Zhom ne peut pas mourir.

Ci-dessus, une photographie parfaitement nulle, trouvée au hasard en 3 minutes :

DES CHIFFRES ET DES GENS


(Je sais, c’est mauvais. Mais je n’ai plus rien à perdre. Plus rien à perdre qui soit vraiment précieux…)

Thursday, April 10, 2008

UN NOUVEAU CLOWN AMUSANT!


JEAN-CLAUDE GREENWOOD
Un autre nouveau clown amusant!


« Compiler des données :
Une source de joie pure. »



Coucou, les trous de pets!
Voici que le Jour des vidanges te propulse un nouveau clown extrême en la personne de JEAN-CLAUDE GREENWOOD (alias JC GREENWOOD, nom d’artiste), conseiller financier extrême et époux total, muni de deux enfants d’âge normal. JEAN-CLAUDE GREENWOOD est passé maître dans l’art d’aligner des chiffres sur du papier. Pour t’amuser, il aligne également des chiffres à l’aide d’un logiciel informatique sur son écran plat.

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Monday, April 07, 2008

ENCORE PLUS DE PLAISIR OUI!

RABOUM, ton nouveau clown amusant

"MOURIR POUR NE PAS TUER"
(Une hyper production numérale)




Oh! Oh! Les petits trous de pets!

BAPU le Clown Amusant est malheureusement dans l’incapacité de te venir dessus puisqu’il est mort écrasé par un gros 18 roues sur la 22 à 21h15 le 12 du 8. La raison de son décès réside dans un problème de « break à bras » ainsi que dans l’état d’ébriété de la météo. Le corps de BAPU aplati repose dans le silence des sphères éternelles de Yahvé, et dans un trou creux au cimetière de Roberval ; trou funeste puisé par les frères « Alain et André Messiaen Excavation générale INC. » afin de le mettre dedans. Depuis plus de 20 ans « Alain et André Messiaen Excavation INC. » font des trous dans le sol.

BAPU laisse dans le deuil toute une ribambelle de petits trous de pets, il laisse aussi dans le même deuil sa tante Sylvette Messiaen ainsi que les frères « Alain et André Messiaen Excavation générale INC. » et le chien Moumoute (Messiaen.) Qu’à cela ne tienne! Voici pour toi et tes amis un NOUVEAU clown drôle de rire, mais également pertinent socialement au niveau de l’émotivité affective humaine de la vie sur la planète Terre. RABOUM trouve toujours des mots quand il s’agit de dire des choses en paroles (exemple : « Oui, cela fait mal, monsieur» ou « Je veux un sorbet aux myrtilles. ») Grâce à son humour de fantaisie et son intensité sauvage, RABOUM te raconte les petites niaiseries qui font que le quotidien surgit chaque jour, qu’il s’agisse de sorbet aux myrtilles, de massacre urbain, de vache massacrée ou de sorbet urbain.

À bientôt, l’espère-je!

(Publicité payée par Alain et André Messiaen Excavation générale INC. Merci à Sylvette Messiaen tout également simplement.)



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Saturday, April 05, 2008

La chronique éditoriale de l'opinion par Gretchen Caron III


Le plus récent post de cette chère amie Do m’a fait réfléchir. Do y relate les propos insolites d’un psychiatre malheureusement connu lequel raconte que les femmes rondes n’attirent que des « pauvres types» (incluant donc les roux alcooliques à lunettes.) En fouillant mes archives, j’ai retrouvé cette lettre d’une femme qui a vécu les horreurs de l’embonpoint, Gretchen Caron III.




LA CHRONIQUE ÉDITORIALE DE L’OPINION
Par Gretchen Caron III


(Pour être plus précise, ma personne physique se situe sur la photographie à l’extrême gauche. Je suis la femme que vous pouvez voir sur la photographie à l’aide d’un foulard en forme d’art contemporain. Les deux autres femmes situées à droite ne comptent pas, surtout Diane. Merci.)

Donc bonjour, je suis une dame, moyenne de santé, âgée de plus d’un certain nombre. Je voudrais aimer pouvoir profiter de cet espace médiatique pour condamner l’obésité galopante qui grignote notre jeunesse (et même plus tard) à l’ère du fait de rester assis sans rien faire au 21e siècle. Combien d’adolescents se retrouvent assis sur un fauteuil au 21e siècle? Ne devraient-ils pas s’abonner à l’exercice pour maigrir leur poids au lieu de manger des « croustilles » et regarder bouger le « rap » en mangeant des « croustilles » tout en regardant le « rap » bouger? Mon expérience me prouve : À 30 ans j’avais l’air d’un sac véritable à cause de mon enveloppe humaine. Sur la balance j’accusais un kilo de 200 livres et quart. Aucun homme digne de vie n’obtempérait de désir envers mon égard. Grâce à une technique de jus de riz, j’ai volatilisé du gras pour me retrouver dans les bras d’un individu, un homme tel qu’en lui-même. C’est justement grâce à lui-même si je peux dorénavant aujourd’hui. La société d’alimentation provoque la nourriture des « gros » pendant que des orphelins sans fin meurent en carence. J’avoue que ce n’est pas drôle vraiment non. Je remercie le Dieu de Jésus pour le jus de riz qui me permet d’être maigre et furieuse. J’invite toutes les femmes qui soulèvent plus de 122 livres de graisse à venir se soulever contre l’obésité malade de la mort. Manger, c’est une chose. Mourir, c’est une autre chose. Il y a le sport physique aussi. Le jus de riz. Jésus. Le fait d’arrêter d’être assis. La vie est pleine de tout et…
(Heureusement, la suite du texte est illisible.)

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Wednesday, April 02, 2008

POISSON D'AVRIL


POISSON D'AVRIL
The Day After
























TA MAISON BRÛLE

(Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah! Ah1)

Tuesday, April 01, 2008

TA MAISON BRÛLE


TA MAISON BRÛLE


























POISSON D'AVRIL!


(Ah! Ah! Ah! Avouez que vous y avez tous cru pendant une seconde!)