Monday, October 13, 2008

MON ÉCOEURANT

Je ne voulais pas m’y mêler. De toute façon, aux yeux des gens que la « polémique » intéresse de près ou de loin, j’existe à peine :
Je n’ai pas rapport.
Et ici je réfère évidemment à cela :

http://briseboispatrick.blogspot.com/2008/10/petit-merdeux.html

64 répliques! Et ce n’est pas fini! Rien de mieux qu’un obscur règlement de comptes pour faire grimper la moyenne des commentaires, l’air de s’en crisser. Alors, dans une autre tentative désespérée de me rendre populaire, je m’en prends maintenant, personnellement et directement, à Jim Corcoran, car l’autre jour il m’a volé mes billes et m’a cassé mon grand sabre de bois.
Ça va barder. Je t’attends, Jim.



Jim!




Jim?




Jim???





You’re no fun anymore!




12 Comments:

Blogger Ostide Calisse said...

"Quoi, il n'est pas retourné dans son cocron de corcon avec son carcan, cet écorcorant-là?"
- Réjean Ducharme, L'Écore Courant, ed. Gallimarde, 1969.

Ma foi, mais c'est périodique ces batailles épiques mistraliennes.

Personnellement, je n'ai plus espoir en la race humaine, mais rien ne m'empêche de tout de même l'observer et de m'en amuser. La guerre a bien généré des milliers de sadiques restés impunis, pourquoi l'actuelle décadence nous empêcherait-elle de se foutre de la gueule des autres, quitte à rire tout seul (ce qui est toujours mieux que de ne pas rire du tout...)

2:18 PM  
Anonymous Jim said...

Ton amour est trop lourd.

2:45 PM  
Blogger É. said...

Monsieur Câlisse, nous sommes finalement d'accord. Brr.

Monsieur Zhom, euh… Bin… Ouais. Il était temps que quelqu'un dise ce que tout le monde pense tout bas de ce Corcoran. Euh… Y paraît qu'y lave son blanc avec ses couleurs. Pis moi, mon amie m'a dit qu'il est presque chauve et vieux. C'est dég, comme, genre. Ouuuuache. Qu'on le pende.

2:51 PM  
Blogger braincras said...

sérieux, c'est hard c't'affaire là.
je comprends pas toute, mais ça déraille solide.

3:15 PM  
Blogger Doparano said...

Chanter du Jim c'est comme manger des Fizz, ça petille dans la bouche.

Pis ça fait briller les yeux!



Mais je crois que c'est pas vraiment le propos du billet.

3:35 PM  
Blogger 'nique said...

Jim parle drôle. Il y a du subliminal là-dessous.

3:36 PM  
Blogger É. said...

Facile. Zhom jouait du tam-tam dans un groupe qui s'appelait Los Pelirojos Peligrosos. Un jour, le groupe de Jim (Rotten Salami & the Barfbags) devait passer juste avant les Pelirojos, mais comme Jim (nazi-punk à l'époque) était trop saoul et ensanglanté pour jouer, c'est le groupe de Zhom qui a commencé la soirée. Résultat ? Un dépisteur de NY passant par là les voit, les découvre, et leur fait signer dans les loges un contrat de 10 albums (en achetant les cinq suivants aux prix réguliers du club). Impressionnée, la blonde de Jim à l'époque (Lise Payette) saute sur Zhom, la star du groupe, et lui extirpe un petit enfant roux, qui devient en moins de temps qu'il m'en faut pour taper ces insanités le petit bébé extra-terrestre de starmania. Éclipsé par son propre fils, Zhom se met à le détester, Lise retourne avec Jim, qui devient baba-cool pour se venger. Depuis, entre ces deux-là, c'est une haine sans bornes.

Sans compter que leur ami Gilles Porno, après trois cours chez Italmelody a signé un contrat chez Odieudrame, non pas sur la foi de son talent (y sait pas aligner trois notes sans se casser un ongle), mais en raison du fait qu'il est devenu célèbre en révélant au cours d'une émission de Canal Vie qu'il aime le poulet aux ongles et passe des heures à ramasser les ongles au fond des douches pour pouvoir les planter dans le dos de son poulet, en se grattant les aisselles. Tout se complique du fait que Jim a montré à Gilles comment ouvrir la caisse de sa guitare (il s'était enfermé dehors) et considère à juste titre que sans lui, la « carrière » de Gilles se résumerait à un rôle de figurant onicophage dans les annales pathétiques de la note de bas de page de la tivi. Comme Gilles n'a pas réglé son petit complexe de dip, il rêve d'assassiner Jim, qui s'est substitué au père dans sa psyché de nourrisson en raison de sa position élevée dans la hiérarchie audio-visuelle et de son rôle d'instructeur des choses de base du métier.

Mais bon… C'est ce qu'on raconte dans le tiède secret des alcôves.

Y a des personnages secondaires, mais euh… Essentiellement, c'est ketchose comme ça. Si Zhom avait eu un peu moins le tour sur ses tambours, Jim serait mort d'une OD dans les chiottes des Foufs, comme tout le monde. Et les poules auraient moins de dents.

Moui.

4:19 PM  
Blogger Doparano said...

God Eric!!! t'es possédé? tu t'es tappé les archives au complet?

4:36 PM  
Blogger É. said...

Je connais tout ça par coeur !

4:44 PM  
Blogger Gomeux said...

Ouan...

Ché ben.

Comment?

Répète, chu dans lbus, y a une trallée de charrues qui beuglent, j'entends rien.

J'imagine. Quoique.

Sérieux?

Tsss.

Tend donc un peu toué.

Stie, chu pas au téléphone moué là?

Où su-je?

Maman?

5:16 PM  
Blogger Mistral said...

Le père à Jim était waiter dans une taverne de Sherbrooke, ouske des hommes buvaient de la grosse Mol AVEC NOS TAXES! Pis y parlait anglais. True story, à moins que Jim m'ait menti.

7:50 PM  
Blogger É. said...

Zhom… J'ai pas ton courriel et j'avais envie de te dire que ton commentaire, là-bas dans feu la tourmente, m'a fait du bien. C'est tout. Pas de jokes aujourd'hui, sta juste ça.

1:15 PM  

Post a Comment

Links to this post:

Create a Link

<< Home