Friday, April 25, 2008

Le témoignage vibrant # 1064370.4

(Aussi bien le dire, le hockey m’indiffère totalement. Je n’en connais même pas les règles. J’appartiens à cette race mystérieuse et dénigrée d’excentriques qui n’entendent rien à la « fièvre des séries. » Le hockey n’évoque à mon esprit aucun souvenir d’enfance. Alors je laisse à mon bon ami Jean-Gilles Poupart le soin de partager avec vous la passion de notre sport national.)



UNE VIE, UN HOCKEY
Témoignage de Jean-Gilles Poupart :


« Bonjour ou soir.
Si le hockey n’était pas un sport, je ne serais pas ici pour en parler à l’heure actuelle, et encore moins demain soir. En effet, c’est grâce au hockey que j’existe au moment où on se parle. J’aurais perpétué le suicide mortel sur ma personne physique si le hockey n’était pas mon unique passion de la vie, après la planification immobilière qui est aussi mon unique passion de la vie, ainsi que la lecture de la biographie de Goebbels qui constitue une passion humaine (j’aime beaucoup l’holocauste nazi du 3e Reich hitlérien.) Grâce au phénomène de l’existence, je suis devenu coach de hockey juvénile. Cela me procure des jouissances que même mon épouse ignore secrètement. Après une bonne joute, au moment de la douche, moi et mon équipe entrons bien à fond dans l’intimité. Nous échangeons propos et confidences tout en nous aspergeant. Un coach doit être muni d’une bonne psychologie s’il désire s’immiscer dans l’inconscient collectif de ses joueurs. Ensemble nous piaillons à propos des héros du Canadien tels que Kosovo et Prokofiev, de grands joueurs s’ils en sont. Ensuite, après avoir ingurgité du jus sportif, nous nous faisons venir une toute garnie croûte fourrée extra large dans l’optique de nous la déguster profondément. Pour moi le hockey n’est pas seulement du patinage violent, le hockey est la philosophie absolue de l’éternité. Ceux qui ne sont pas d’accord avec mon opinion n’ont qu’à devenir des intellectuels ou des salons de beauté. Les gens qui n’aiment pas ce que je pense ne sont pas là dans ma tête, car j’applique le dicton « Braire et laisser braire. » J’applique ce dicton sur le dos de mon équipe à chaque occasion, ainsi que les dictons « Ton chemin est en court de route » et « Dans la vie, il le faut. »


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7 Comments:

Blogger 'nique said...

Je vibre bien à donf dans mon inconscient collectif et ma personne physique.

1:31 PM  
Anonymous Double assassine said...

En effet. Je suis du même avis, et je dirais également que oui, peut-être, cela arrive sur la glace aussi, et dans l'entraînement parfois. Mais il y a des exceptions cependant à toutes les affaires, il ne faudrait pas l'oublier, même sur la patinoire. C'est pourquoi il est préférable de penser que rien ne vaut ce qui n'est pas de ce qui est, surtout quand on doit enlever ses patins et Stéphane s'en vient. Par ailleurs, je me demandais si, pendant les séries, c'est une question que je me posais hier et que je ne me suis répondu que quelque heures plus tard, au sujet du sport physique? En tout cas, comme on dit, rien de presse.

-Ghislain

1:44 PM  
Blogger Doparano said...

j'entretiens moi-même une passion peu commune pour le sport viril sur patin tel que Stoïko et Kratz nous l'ont si souvent montré à la télévision. Faut dire que les commentaires des commentateurs sportifs viennent ajouter à la passion pour le sport. Comment ne pas devenir de vrais fans quand T'as Alain Goldberg pour te transmettre la passion.

4:55 PM  
Anonymous Anonymous said...

Quel beau témoignage! J'en pleure des madeleines.
- Jean Perron

8:43 AM  
Blogger SP4M said...

Anonyme: Vous m'enlevez l'eau de la bouche!

11:20 AM  
Blogger Ostide Calisse said...

Moé je dis que le but de Rolf Runoverthem est bon, mais qu'est-ce tu veux, avec l'hostie de moumoune d'arbitre à marde qu'on est pogné avec. Pis à la place du coach, ça fait longtemps que j'aurais mis Kraschtsputnik Onorbit en défense avec Moditmard Maladaparpü en quart arrière, pis là le canadien se serait rendu en quatre avec douze en moyenne avec la conférence de l'est pis on aurait fait les séries contre Buffalo, Washington, Boston pis Baltimore. Mais pour la coupe, crisse, y font rien pour qu'on l'aille, comment veux-tu gagner en allant sacrer Jig Zapozel en première défensive et Chuck Denarriere comme capitaine ?!

Chuck Denarriere! Comme capitaine!
Non mais ça se peux-tu ?!?!

-Votre chauffeur de taxi, beau-frère, voisin, etc.

12:15 PM  
Blogger Lorazepam said...

Encore une fois, Zhom, tu te surpasses. Tu es mon druide préféré.

9:31 AM  

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