Saturday, April 05, 2008

La chronique éditoriale de l'opinion par Gretchen Caron III


Le plus récent post de cette chère amie Do m’a fait réfléchir. Do y relate les propos insolites d’un psychiatre malheureusement connu lequel raconte que les femmes rondes n’attirent que des « pauvres types» (incluant donc les roux alcooliques à lunettes.) En fouillant mes archives, j’ai retrouvé cette lettre d’une femme qui a vécu les horreurs de l’embonpoint, Gretchen Caron III.




LA CHRONIQUE ÉDITORIALE DE L’OPINION
Par Gretchen Caron III


(Pour être plus précise, ma personne physique se situe sur la photographie à l’extrême gauche. Je suis la femme que vous pouvez voir sur la photographie à l’aide d’un foulard en forme d’art contemporain. Les deux autres femmes situées à droite ne comptent pas, surtout Diane. Merci.)

Donc bonjour, je suis une dame, moyenne de santé, âgée de plus d’un certain nombre. Je voudrais aimer pouvoir profiter de cet espace médiatique pour condamner l’obésité galopante qui grignote notre jeunesse (et même plus tard) à l’ère du fait de rester assis sans rien faire au 21e siècle. Combien d’adolescents se retrouvent assis sur un fauteuil au 21e siècle? Ne devraient-ils pas s’abonner à l’exercice pour maigrir leur poids au lieu de manger des « croustilles » et regarder bouger le « rap » en mangeant des « croustilles » tout en regardant le « rap » bouger? Mon expérience me prouve : À 30 ans j’avais l’air d’un sac véritable à cause de mon enveloppe humaine. Sur la balance j’accusais un kilo de 200 livres et quart. Aucun homme digne de vie n’obtempérait de désir envers mon égard. Grâce à une technique de jus de riz, j’ai volatilisé du gras pour me retrouver dans les bras d’un individu, un homme tel qu’en lui-même. C’est justement grâce à lui-même si je peux dorénavant aujourd’hui. La société d’alimentation provoque la nourriture des « gros » pendant que des orphelins sans fin meurent en carence. J’avoue que ce n’est pas drôle vraiment non. Je remercie le Dieu de Jésus pour le jus de riz qui me permet d’être maigre et furieuse. J’invite toutes les femmes qui soulèvent plus de 122 livres de graisse à venir se soulever contre l’obésité malade de la mort. Manger, c’est une chose. Mourir, c’est une autre chose. Il y a le sport physique aussi. Le jus de riz. Jésus. Le fait d’arrêter d’être assis. La vie est pleine de tout et…
(Heureusement, la suite du texte est illisible.)

Labels:

7 Comments:

Anonymous Anonymous said...

Ciel! Vivement pétrir le jus de riz dans la nouvelle réforme scolaire. Merci Gretchen Caron lll.

8:41 AM  
Blogger Doparano said...

Je songe demander des droits de muse.

p.s. Ou trouve t'on du jus de riz?

4:07 PM  
Blogger En Saignant said...

À croire que la faculté d'écrire un texte le moindrement lisible ET en français se trouve dans toute cette graisse perdue...

Je crois que je préfère garder ma bédaine... :)

6:59 AM  
Blogger Méthane Alyze said...

Oh Wow! Oh Wow! Je suis pétrifiée de bonheur comme si tous mes appétits voraces se comblèrent à la lecture de cet hymne à la volontaire simplicité du jus de riz et du Bon Dieu Bon de Jésus, dont je suis moi même avide comme de sexe, de graines et d'eau fraîche.
Merci madame de votre franche effusion contre la morbidité obèse.
Je suis totalement en accord avec cette affirmation.

10:21 AM  
Anonymous Francine Shaft said...

C'est qui cette Gretchen ? Elle écrit la parole qu'elle pense dans sa tête comme un traducteur automatique Anglais-Français. Bon d'accord, avec ce petit supplément d'âme, mais je la soupçonne d'avoir un nègre pétri de petit sentiment d'âme.

12:29 PM  
Anonymous Anonymous said...

"pendant que des orphelins sans fin meurent en carence."

Ça c'est de la vraie poésie pure comme on voudrait en écrire parfois.

2:15 PM  
Anonymous Anonymous said...

Un geste sur ,une brillante maitrise du stylo.Voila enfin un
sujet qui concernent seulement les gros .

Ayoye merci tes super beau genre !!

12:36 AM  

Post a Comment

Links to this post:

Create a Link

<< Home