ON T’AIME MON RICHARD PAR SUZANNE ¨DIANE¨ CAROLE Bonjour!!! Je me présente Suzanne, mais mes amies m’appellent Diane car il paraît que je ressemble comme deux gouttes d’eau à Diane. Mais je ne prends pas la plume aujourd’hui pour parler de Diane et de ses deux gouttes d’eau, au contraire. D’ailleurs, si jamais Diane me lit en ce moment, elle peut aussi bien faire autre chose, comme organiser un tournoi ou ¨en manger un char¨, sa vie ne m’intéresse trop pas. Je ne suis pas rancunière, mais il y a des limites à être une ¨connasse¨, et Diane les a dépassées le 4 avril 2009 lors d’un périple tout-inclus à Cayo Coco (je vais taire l’anecdote, qui implique un cubain Pédro d’à peine 17 alors que Diane en a 59.) J’ai mis le mot ¨connasse¨ entre parenthèse car je suis indulgente et je suis certaine que Diane a d’autres qualités à part ses deux gouttes d’eau et son ¨beau cul¨ gros comme le bras. Mais laissons tomber Diane dans une masse d’excréments brûlants, elle peut mourir si el...
Comments
Pis en plus, elle fait tellement mai 93, la photo.
Sans parler que c'est mon beauf avec la tuque. Et en 87, il était mort mon beauf. C'est Christiane Charette qui l'a enterré, alors qu'elle était dans le business funéraire. Depuis elle n'en a gardé que les habits. Douce époque.
PS La grand=mère est décédée le jour de Noël 2006.
et de toute façon, c'est toujours mieux de déplacer des tuiles que de les laisser faire le trajet par leur propre moyen, et même dans le cas ou tout celà ne reste qu'une sorte d'alibi plus ou moins bidon!
et "de toute façon" (je suis bien conscient de me répéter, t'inquiète, biquet, je maitrise!), on n'a même pas prouvé que tout celà était bidon à plus ou moins 200%. et en plus, les chiffres!!
bise
maintenant ?
bize
me disais, "chuis dans le mouv, le progrès civilisationnel du combat de la foi humaine pas morte en nous autres."
très fatigué. "mais néanmoins, elles sont des fatigues par lesquelles certaines fatigues se nourrissent elle-même des propres fatigues les composant.", me disais-je, regardant le toit éffondré comme s'il s'agissait d'une relique ancestrale de l'ancien mouvement. "alors, luttons! pour marie et pour mccomber, et pour... poète. et ce con de pote que j'aime car il dit m'apprécier du haut de son entropie sélective, aussi, même si... je l'aime bien."
un corbeau croassa, bidule de satan-le-petit-père qui ne manque pas de repères en ce monde. les tuiles concassées arrivaient dans mes mains que je mouvais au-delà de mon agonie déjà loin derrière, et totalement consumée.
la mort dans la terre sur mes chaussures marron, une idée de clope, de guitare. tous ces gens remplis de haine, le pétrole, les attentats, les chevaux dans la plaine mongole.
le vent était porteur.