(Zhom tient à souligner ici l'embauche d'un nouveau pigiste puant-sale au Jour des vidanges , en remplacement de Luigi, dit « ce fumier. » Voici Luigi « pas le même que l'autre » qui s'applique ici à sa première entrevue. Ci-dessus, une photo de Luigi « pas le même que l'autre » en train de gosser après un meuble, l'hostie de moron.) Entretien avec Ton Quan Ngoc, père dominicain. Par Luigi « pas le même que l'autre » Luigi : « Ton Quan Ngoc, votre prénom porte à confusion. Il créé immédiatement un profond sentiment d'appartenance, de possession, comme si vous nous étiez . Comme si vous-vous offriez tout entier aux fidèles. En tant que père dominicain, vous devenez en quelques sortes mon Quan Ngoc, notre Quan Ngoc. Mangez-vous des battes? Ton Quan Ngoc : « (Rires) Je tiens à préciser que je ne suis le Ton Quan Ngoc de personne, sauf de Dieu, qui n'est personne puisqu'il est tout ...
Comments
comme béant.
(attendant la suite avec impAtience, je vous laisse vous pérégriner vous-même dans vos propres envies sales, mais toujours héroïques, si l'on en croit encore désormais la malice d'en insinuer la FONCTION!)
mais de quel terme tu parle, au JUSTE ?
langue tirée en avant
langue tirée en avant
langue tirée en avant
+ dubitation sélective dans le doute
le terme inclu était : "bien"
en fait, Trader avait raison.
FIN FICTIVEMENT IMPLORéE.
oui...
ça c'eeeeeeest...
...
du béton!
gourmette. 23 heures de l'après midi.
il écrivit un truc dans sa tête :
"les femmes... merde. bukowski, un sacré numéro. alcool, lacheté, hippies nus, fouettages de la chair... mon dernier roman, NOOOON!... trop pressé de publier cause du fric, ma faute. le voyage en croatie en 1988, deux ans avant la guerre. les chansons, génocides, dictionnaires, raaaaahhhhhHH!! il tapa sur la table sur laquelle il s'effondra avant de se relever pour rien. le plafond était sol, les murs le happaient, il s'ouvrit la lèvre inférieure sur le coin de la table basse. quelqu'un coupa l'électricité."
il reprit ses esprits...
intéressant, intéressant ça...
ouais
gnarf
le travail était déjà terminé quand tu es arrivé dans ma vie.
en fait, je crois même que
tu n'as fait qu'envenimer les choses.
mais de là à dire que ce serait de ta faute, biensûr...
ce n'est jamais la faute de personne, non ? on idéalise, on dit, je suis mieux que le voisin, mais qui sait ? n'est-on pas soi-même une crevure qui s'idéalise à longueur de temps et trouve toujours le moyen de chercher plus méprisable que soi ?
mouhahahahahaha!
"attention, ta maman est derrière toi!" et qui était tombé de sa chaise d'épouvante! mouHAHAHA!!
mouhahahAHAHAHA!
pf! ce que tu peux être naïf! on se croirait revenu en 1935 à entendre de telles inepties!
2018!
NA!
C'est gentil Zhom de nous laisser dans le carré de sable qui pue pendant que toi, tu auras toute la forêt au grand complet pour toi. Un coeur comme ça c'est vaste et grand!
les bacs à sable, c'est bien le genre d'endroit autour desquels rodent ce genre de prédateurs, je crois
moi et mon pédigré, on a même pas droit à un permis de chasse
tss! tu ne comprends rien alors..
ton côté sado me foutait toujours un peu la cagne. je sais pas.
comme quand tu faisais exprès de parler pendant la chose juste pour me faire débander...
ça dépend dans quel sens... si je pikole pas trop, et que je me branle pas pendant 15 jours, je dois pouvoir prendre quelqu'un par le cul, mais ça ne m'est jamais arrivé.
Les succubes énervées sont des teignes, fait gaffe JP. Ok?
TOUS DES SANS COEUR!
À plus tard.
d'ailleurs, je suis sûr que beaucoup de français pensent la même chose...
vous devez être couchés maintenant.
je confirme que le pape vit bien sur l'étoile noire. je ne le connais pas, mais je le sais. tant pis pour nous, hein ? tant qu'il appuie sur les bons moutons.
alors je me détruits tout seul dans ma chambre en jouant de la musique débile, ou en en écoutant, ou alors je me branle, et à cause de l'étoile noire, souvent, j'ai des mouvements bizarres que les psychiatres appellent rictus, mais ils réfutent toujours la théorie de l'étoile noire, ce qui me parait plutôt suspect de leur part...
mais à cette heure-ci, personne n'écoute... sinon l'étoile noire...
quel gachis quand j'y repense! toutes ces années à se branler et à boire sans jamais faire l'amour...